Des consultations gratuites ont été organisées ce jeudi 29 octobre 2026 au centre de santé Ousmane Ngom de Saint-Louis, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les accidents vasculaires cérébraux (AVC). L’initiative est portée par l’Association sénégalaise de soutien aux patients et familles victimes d’AVC (ASP-AVC). À la mi-journée, une quarantaine de patients avaient déjà été reçus.
Le programme comprenait des consultations médicales, le dépistage de l’hypertension artérielle et du diabète, des contrôles de santé ainsi que des dons de médicaments. Plusieurs patients, souvent âgés et parfois accompagnés de leurs proches, éprouvaient des difficultés à se déplacer pour accéder aux soins.
La neurologue de l’hôpital régional, la docteure Mame Maimouna Diaw Santos, a pris en charge une grande partie des consultations. Elle a indiqué que certains patients n’avaient pas consulté de neurologue depuis plus de huit ans. Selon elle, quatre patients sur dix vus en neurologie sont victimes d’un AVC.
La spécialiste alerte sur le manque de personnel qualifié dans la région. Elle explique exercer seule à Saint-Louis depuis juin 2021 et reconnaît ne pas pouvoir assurer le suivi de tous les malades qui en ont besoin. Elle plaide, par conséquent, pour un renforcement des effectifs spécialisés afin d’améliorer la prise en charge.
La prévention demeure un axe essentiel, souligne la neurologue. L’hypertension, le diabète et la sédentarité figurent parmi les facteurs de risque évoqués. Le contrôle régulier de ces maladies et la pratique d’une activité physique adaptée font partie des mesures recommandées pour réduire les risques.
Du côté communautaire, Nafissatou Diop, présidente régionale des Badianou Gokh et membre du comité de l’ASP-AVC, appelle à prolonger les actions de sensibilisation au-delà de la seule journée mondiale. Elle insiste aussi sur la nécessité d’accompagner les personnes ayant perdu une partie de leur autonomie ou présentant des troubles de la mémoire.
Le programme comprenait des consultations médicales, le dépistage de l’hypertension artérielle et du diabète, des contrôles de santé ainsi que des dons de médicaments. Plusieurs patients, souvent âgés et parfois accompagnés de leurs proches, éprouvaient des difficultés à se déplacer pour accéder aux soins.
La neurologue de l’hôpital régional, la docteure Mame Maimouna Diaw Santos, a pris en charge une grande partie des consultations. Elle a indiqué que certains patients n’avaient pas consulté de neurologue depuis plus de huit ans. Selon elle, quatre patients sur dix vus en neurologie sont victimes d’un AVC.
La spécialiste alerte sur le manque de personnel qualifié dans la région. Elle explique exercer seule à Saint-Louis depuis juin 2021 et reconnaît ne pas pouvoir assurer le suivi de tous les malades qui en ont besoin. Elle plaide, par conséquent, pour un renforcement des effectifs spécialisés afin d’améliorer la prise en charge.
La prévention demeure un axe essentiel, souligne la neurologue. L’hypertension, le diabète et la sédentarité figurent parmi les facteurs de risque évoqués. Le contrôle régulier de ces maladies et la pratique d’une activité physique adaptée font partie des mesures recommandées pour réduire les risques.
Du côté communautaire, Nafissatou Diop, présidente régionale des Badianou Gokh et membre du comité de l’ASP-AVC, appelle à prolonger les actions de sensibilisation au-delà de la seule journée mondiale. Elle insiste aussi sur la nécessité d’accompagner les personnes ayant perdu une partie de leur autonomie ou présentant des troubles de la mémoire.
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