L’association Diagn’Art, sous la direction du chorégraphe saint-louisien, Alioune Diagne, donne de nouveau rendez-vous aux amateurs de danse contemporaine et de culture. Depuis 2008, le festival Duo Solo Danse s’est imposé comme un événement incontournable au Sénégal et sur la scène internationale, et un tremplin pour les jeunes talents. Preuve en est la labellisation du Festival depuis 2023 par l’EUNIC, le réseau européen de coopération culturelle ; ainsi que la représentation de quatre artistes saint-louisiens lors de la Biennale de la danse africaine – qui s’est tenue pour la première fois au Sénégal en avril dernier, et plus de 10 spectacles ou artistes qui étaient passé par Duo Solo Danse. Et cette année, les spectateurs pourront admirer des artistes venant de France, de Guinée Conakry, de Madagascar, du Royaume-Uni, et du Togo. L’accès est gratuit.
Des artistes africains et européens seront donc accueillis et des créations de jeunes chorégraphes d’horizons différents mais engagés dans des problématiques communes seront présentées. Le Festival est l'occasion de restituer les travaux réalisés lors des semaines de résidence qui précèdent sa tenue, notamment en lien avec les danseur.euses locaux.
Les représentations du soir se dérouleront à l'Institut Français, partenaire historique de l'évènement, et au Centre Culturel le Château, géré par Diagn'Art tout au long de l'année, creuset culturel au cœur du quartier populaire de Santhiaba, sur la Langue de Barbarie.
De la danse, mais pas que… des salles classiques, mais pas que !
Nouveauté cette année : l’organisation d’une grande table ronde, un espace de réflexion collective autour des enjeux de structuration du secteur, des complémentarités existantes entre les initiatives locales et des perspectives de coopération à renforcer. Dans un contexte marqué par la diminution progressive des soutiens issus des coopérations culturelles internationales, la rencontre, qui se tiendra la matinée du samedi 12 au centre ICC Jangkom abordera également les défis liés à la pérennisation économique des projets culturels structurants.
Comme lors des éditions précédentes, le Festival donnera la place aux artistes consolidés, aux jeunes artistes, aux futures générations, aux ainés, aux chorégraphes, aux porteurs et porteuses de projets. Il ne se limite pas aux salles de spectacles classiques mais œuvre pour la mobilisation d’un public divers et populaire, non sensibilisé à la danse contemporaine, en allant dans les quartiers – comme au nouvel espace Keur Oma dans le quartier Diaminar - dans les écoles et en milieu rural. Il offre un tremplin de diffusion pour les jeunes compagnies de danse contemporaine prometteuses, crée un lieu d'échanges et de rencontres artistiques, chorégraphiques et culturelles, appuie les danseur.euses et les chorégraphes dans la théorie et la pratique (master classes, ateliers), permet de découvrir de nouveaux talents. Enfin, le Festival contribue à l'amélioration de l'offre culturelle et touristique de la ville de Saint-Louis.
Fidèle à ses engagements et valeurs, Duo Solo Danse poursuit ses objectifs d’égalité homme-femme : intégration d’un maximum de femmes aux postes à responsabilité, constitution d’équipes mixtes, programmation visant la parité, thématiques liées aux questions de genre et aux droits des femmes… Ses objectifs en termes d’éco-responsabilité sont maintenus également : réduction totale des déchets plastiques pour les repas à emporter, achat de produits locaux, efficience dans les déplacements à moteur, ainsi qu’un partenariat avec Forum Vert pour la sensibilisation des publics. Cette année le festival compensera l’empreinte carbone créée par les trajets internationaux et nationaux des invité.es à travers une action collective de reboisement.
Des soutiens indispensables
Dans un contexte international difficile pour les industries culturelles et créatives qui peinent à mobiliser les bailleurs, le Festival peut malgré tout compter sur le partenariat historique de l’Institut français de Saint-Louis et son dispositif de la résidence à la Villa Ndar ; l’Ambassade des Pays-Bas ; l’association communautaire locale Hahatay, qui accueille une prestation en milieu rural ; sans oublier des prestataires comme les hôteliers de Saint-Louis (La Résidence, Siki Hôtel, Au fil du Fleuve…), l’imprimeur Calaoprint, le Musée de la Photo (MUPHO) sans qui le Festival ne pourrait se tenir cette année. « Plus que jamais, Duo Solo Danse s’appuiera sur un grand réseau de partenaires locaux, associatifs et artistiques qui croient en la force de la danse, de l’art et de la culture comme moyen d’expression et de création d’emplois », souligne Alioune Diagne.
L’an dernier, la 16e édition a réuni un public de plus de 4 800 personnes, dont plus de 1 000 enfants et adolescents ; 28 performances se sont déroulées sur quatre jours, grâce, notamment, à plus de 40 bénévoles ; 53 artistes se sont produits, dont 20 venant de l’étranger ; plus de 1 100 repas ont été servis.
Des artistes africains et européens seront donc accueillis et des créations de jeunes chorégraphes d’horizons différents mais engagés dans des problématiques communes seront présentées. Le Festival est l'occasion de restituer les travaux réalisés lors des semaines de résidence qui précèdent sa tenue, notamment en lien avec les danseur.euses locaux.
Les représentations du soir se dérouleront à l'Institut Français, partenaire historique de l'évènement, et au Centre Culturel le Château, géré par Diagn'Art tout au long de l'année, creuset culturel au cœur du quartier populaire de Santhiaba, sur la Langue de Barbarie.
De la danse, mais pas que… des salles classiques, mais pas que !
Nouveauté cette année : l’organisation d’une grande table ronde, un espace de réflexion collective autour des enjeux de structuration du secteur, des complémentarités existantes entre les initiatives locales et des perspectives de coopération à renforcer. Dans un contexte marqué par la diminution progressive des soutiens issus des coopérations culturelles internationales, la rencontre, qui se tiendra la matinée du samedi 12 au centre ICC Jangkom abordera également les défis liés à la pérennisation économique des projets culturels structurants.
Comme lors des éditions précédentes, le Festival donnera la place aux artistes consolidés, aux jeunes artistes, aux futures générations, aux ainés, aux chorégraphes, aux porteurs et porteuses de projets. Il ne se limite pas aux salles de spectacles classiques mais œuvre pour la mobilisation d’un public divers et populaire, non sensibilisé à la danse contemporaine, en allant dans les quartiers – comme au nouvel espace Keur Oma dans le quartier Diaminar - dans les écoles et en milieu rural. Il offre un tremplin de diffusion pour les jeunes compagnies de danse contemporaine prometteuses, crée un lieu d'échanges et de rencontres artistiques, chorégraphiques et culturelles, appuie les danseur.euses et les chorégraphes dans la théorie et la pratique (master classes, ateliers), permet de découvrir de nouveaux talents. Enfin, le Festival contribue à l'amélioration de l'offre culturelle et touristique de la ville de Saint-Louis.
Fidèle à ses engagements et valeurs, Duo Solo Danse poursuit ses objectifs d’égalité homme-femme : intégration d’un maximum de femmes aux postes à responsabilité, constitution d’équipes mixtes, programmation visant la parité, thématiques liées aux questions de genre et aux droits des femmes… Ses objectifs en termes d’éco-responsabilité sont maintenus également : réduction totale des déchets plastiques pour les repas à emporter, achat de produits locaux, efficience dans les déplacements à moteur, ainsi qu’un partenariat avec Forum Vert pour la sensibilisation des publics. Cette année le festival compensera l’empreinte carbone créée par les trajets internationaux et nationaux des invité.es à travers une action collective de reboisement.
Des soutiens indispensables
Dans un contexte international difficile pour les industries culturelles et créatives qui peinent à mobiliser les bailleurs, le Festival peut malgré tout compter sur le partenariat historique de l’Institut français de Saint-Louis et son dispositif de la résidence à la Villa Ndar ; l’Ambassade des Pays-Bas ; l’association communautaire locale Hahatay, qui accueille une prestation en milieu rural ; sans oublier des prestataires comme les hôteliers de Saint-Louis (La Résidence, Siki Hôtel, Au fil du Fleuve…), l’imprimeur Calaoprint, le Musée de la Photo (MUPHO) sans qui le Festival ne pourrait se tenir cette année. « Plus que jamais, Duo Solo Danse s’appuiera sur un grand réseau de partenaires locaux, associatifs et artistiques qui croient en la force de la danse, de l’art et de la culture comme moyen d’expression et de création d’emplois », souligne Alioune Diagne.
L’an dernier, la 16e édition a réuni un public de plus de 4 800 personnes, dont plus de 1 000 enfants et adolescents ; 28 performances se sont déroulées sur quatre jours, grâce, notamment, à plus de 40 bénévoles ; 53 artistes se sont produits, dont 20 venant de l’étranger ; plus de 1 100 repas ont été servis.


