Une opération menée par les services de police à Grand Yoff a conduit à l’interpellation de deux individus soupçonnés d’être impliqués dans un réseau de commercialisation illicite de substances psychotropes et de produits pharmaceutiques.
L’affaire a débuté à la suite d’un renseignement opérationnel faisant état de l’existence d’un réseau actif au niveau du marché de Grand Yoff. Selon les éléments communiqués par la Police, le réseau serait dirigé par un individu déjà cité dans plusieurs procédures judiciaires pour des faits similaires.
Le suspect aurait notamment développé différentes méthodes pour éviter les contrôles des forces de l’ordre.
Une surveillance mise en place au marché de Grand Yoff
Pour vérifier les informations recueillies, les enquêteurs ont mis en place une opération de surveillance le 17 septembre 2026, entre 12 heures et 18 heures, aux abords du lieu de commerce du principal suspect.
Cette surveillance aurait permis aux policiers de l’observer alors qu’il procédait à la vente de produits pharmaceutiques et de substances psychotropes.
Selon la Police, certains des produits concernés sont soumis à prescription médicale et doivent être conservés dans des conditions spécifiques.
Afin de dissimuler son stock, le suspect aurait placé une partie des comprimés dans un box situé à proximité de son étal.
Les enquêteurs l’auraient ensuite surpris en train de céder des substances psychotropes à plusieurs clients, dont certains se déplaçaient à motocyclette.
Une saisie de plusieurs comprimés de Tapentadol
L’intervention policière a finalement été déclenchée vers 19 heures.
La fouille du principal suspect a permis, selon la Police, de découvrir deux plaquettes contenant chacune vingt comprimés de Tapentadol, soit 40 comprimés.
La perquisition du local utilisé par le suspect a ensuite permis de retrouver 11 autres plaquettes, représentant 110 comprimés supplémentaires de la même substance.
Au total, les enquêteurs ont donc saisi 150 comprimés de Tapentadol.
D’autres produits pharmaceutiques ont également été découverts, notamment du Cipromed 500, du Centrum Ca-C 1000, de l’amoxicilline Mokcit 500 et de l’ibuprofène.
Des produits présentés comme destinés à des modifications morphologiques ont également été saisis, parmi lesquels de la Cyproheptadine Tablette BP 4 mg et du Talatin 30.
Une somme importante d’argent a par ailleurs été découverte et placée sous scellés dans le cadre de la procédure.
Le fournisseur présumé également interpellé
La poursuite des investigations a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à un autre individu présenté comme le fournisseur présumé du principal suspect.
Ce dernier, un commerçant domicilié à la Cité Millionnaire à Grand Yoff, a été identifié puis interpellé.
Selon les informations communiquées par la Police, il aurait reconnu les faits lors de son audition. Il aurait déclaré commercialiser du Tapentadol depuis environ trois mois, invoquant des difficultés financières pour expliquer son activité.
Le suspect aurait également reconnu avoir conscience du caractère prohibé de cette activité et indiqué s’approvisionner auprès du marché noir dakarois.
Une activité pharmaceutique exercée sans autorisation
Les investigations portent également sur la commercialisation de produits pharmaceutiques sans habilitation ni qualification professionnelle.
Selon les éléments de l’enquête, le fournisseur présumé aurait reconnu vendre illégalement différents médicaments alors qu’il ne disposait pas des autorisations ou qualifications nécessaires pour exercer une telle activité.
Concernant les sommes d’argent retrouvées en sa possession, il aurait expliqué qu’une partie provenait de son activité commerciale illicite présumée. L’autre partie serait issue d’une cotisation de tontine.
La Police indique toutefois que l’intéressé n’aurait pas été en mesure de fournir la liste des personnes participant à cette tontine.
Deux suspects placés en garde à vue
À l’issue des premières diligences, les deux individus ont été placés en garde à vue.
Ils sont notamment concernés par des faits présumés de trafic illicite de substances psychotropes, exercice illégal de la profession pharmaceutique, détention et vente de médicaments falsifiés ou prohibés, mise en danger de la vie d’autrui et complicité de ces infractions.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue du réseau, son mode d’approvisionnement et l’éventuelle implication d’autres personnes.
La Police nationale rappelle par ailleurs qu’elle reste mobilisée et invite les populations à transmettre toute information utile au 800 00 17 00.
L’affaire a débuté à la suite d’un renseignement opérationnel faisant état de l’existence d’un réseau actif au niveau du marché de Grand Yoff. Selon les éléments communiqués par la Police, le réseau serait dirigé par un individu déjà cité dans plusieurs procédures judiciaires pour des faits similaires.
Le suspect aurait notamment développé différentes méthodes pour éviter les contrôles des forces de l’ordre.
Une surveillance mise en place au marché de Grand Yoff
Pour vérifier les informations recueillies, les enquêteurs ont mis en place une opération de surveillance le 17 septembre 2026, entre 12 heures et 18 heures, aux abords du lieu de commerce du principal suspect.
Cette surveillance aurait permis aux policiers de l’observer alors qu’il procédait à la vente de produits pharmaceutiques et de substances psychotropes.
Selon la Police, certains des produits concernés sont soumis à prescription médicale et doivent être conservés dans des conditions spécifiques.
Afin de dissimuler son stock, le suspect aurait placé une partie des comprimés dans un box situé à proximité de son étal.
Les enquêteurs l’auraient ensuite surpris en train de céder des substances psychotropes à plusieurs clients, dont certains se déplaçaient à motocyclette.
Une saisie de plusieurs comprimés de Tapentadol
L’intervention policière a finalement été déclenchée vers 19 heures.
La fouille du principal suspect a permis, selon la Police, de découvrir deux plaquettes contenant chacune vingt comprimés de Tapentadol, soit 40 comprimés.
La perquisition du local utilisé par le suspect a ensuite permis de retrouver 11 autres plaquettes, représentant 110 comprimés supplémentaires de la même substance.
Au total, les enquêteurs ont donc saisi 150 comprimés de Tapentadol.
D’autres produits pharmaceutiques ont également été découverts, notamment du Cipromed 500, du Centrum Ca-C 1000, de l’amoxicilline Mokcit 500 et de l’ibuprofène.
Des produits présentés comme destinés à des modifications morphologiques ont également été saisis, parmi lesquels de la Cyproheptadine Tablette BP 4 mg et du Talatin 30.
Une somme importante d’argent a par ailleurs été découverte et placée sous scellés dans le cadre de la procédure.
Le fournisseur présumé également interpellé
La poursuite des investigations a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à un autre individu présenté comme le fournisseur présumé du principal suspect.
Ce dernier, un commerçant domicilié à la Cité Millionnaire à Grand Yoff, a été identifié puis interpellé.
Selon les informations communiquées par la Police, il aurait reconnu les faits lors de son audition. Il aurait déclaré commercialiser du Tapentadol depuis environ trois mois, invoquant des difficultés financières pour expliquer son activité.
Le suspect aurait également reconnu avoir conscience du caractère prohibé de cette activité et indiqué s’approvisionner auprès du marché noir dakarois.
Une activité pharmaceutique exercée sans autorisation
Les investigations portent également sur la commercialisation de produits pharmaceutiques sans habilitation ni qualification professionnelle.
Selon les éléments de l’enquête, le fournisseur présumé aurait reconnu vendre illégalement différents médicaments alors qu’il ne disposait pas des autorisations ou qualifications nécessaires pour exercer une telle activité.
Concernant les sommes d’argent retrouvées en sa possession, il aurait expliqué qu’une partie provenait de son activité commerciale illicite présumée. L’autre partie serait issue d’une cotisation de tontine.
La Police indique toutefois que l’intéressé n’aurait pas été en mesure de fournir la liste des personnes participant à cette tontine.
Deux suspects placés en garde à vue
À l’issue des premières diligences, les deux individus ont été placés en garde à vue.
Ils sont notamment concernés par des faits présumés de trafic illicite de substances psychotropes, exercice illégal de la profession pharmaceutique, détention et vente de médicaments falsifiés ou prohibés, mise en danger de la vie d’autrui et complicité de ces infractions.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue du réseau, son mode d’approvisionnement et l’éventuelle implication d’autres personnes.
La Police nationale rappelle par ailleurs qu’elle reste mobilisée et invite les populations à transmettre toute information utile au 800 00 17 00.
ACCUEIL

