En parallèle de l'arrivée de la Flamme olympique à Dakar le samedi 12 septembre 2026, la préparation sécuritaire des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) franchit une étape stratégique. Le Comité National de Sécurité des Jeux Olympiques de la Jeunesse (CNS-JOJ) a conduit son premier exercice d’état-major, dénommé « Table Top Exercise » (TT.EX), destiné à simuler et à valider les protocoles de gestion de crise et d'intervention interservices.
Cette opération de simulation précède le lancement, dès le 14 septembre, du relais national de la Flamme à travers les 14 régions du pays, mobilisant environ 450 porteurs.
Interopérabilité, remontée d'information et coordination stratégique
L'exercice TT.EX a réuni sans déploiement de troupes sur le terrain l'ensemble des décideurs opérationnels et tactiques :
Cadre institutionnel et forces engagées : Les travaux ont associé la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les Armées, la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), les services de santé et les structures spécialisées de cyberdéfense.
Architecture de commandement : Les simulations ont mis à l'épreuve l'articulation entre le Centre de Coordination des Opérations (CCO), les Postes de Commandement Opérationnels (PCO), les Postes de Commandement Tactiques (PCT), ainsi que la synergie entre les Venue Security Managers (VSM) du COJOJ et les Venue Security Commanders (VSC) des forces de défense et de sécurité.
Scénarios et arbitrages techniques : Les séquences ont permis de vérifier la fluidité des ordres de déploiement, la vitesse de remontée du reporting, la gestion d'incidents complexes en temps réel et l'étanchéité des canaux de transmission interforces.
À mesure que les dispositifs logistiques, populaires et sécuritaires montent en charge, le CNS-JOJ prévoit la tenue d'autres exercices de validation d'ici l'ouverture des Jeux pour garantir une réactivité optimale et une interopérabilité totale sur l'ensemble des sites de compétition.
Cette opération de simulation précède le lancement, dès le 14 septembre, du relais national de la Flamme à travers les 14 régions du pays, mobilisant environ 450 porteurs.
Interopérabilité, remontée d'information et coordination stratégique
L'exercice TT.EX a réuni sans déploiement de troupes sur le terrain l'ensemble des décideurs opérationnels et tactiques :
Cadre institutionnel et forces engagées : Les travaux ont associé la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les Armées, la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP), les services de santé et les structures spécialisées de cyberdéfense.
Architecture de commandement : Les simulations ont mis à l'épreuve l'articulation entre le Centre de Coordination des Opérations (CCO), les Postes de Commandement Opérationnels (PCO), les Postes de Commandement Tactiques (PCT), ainsi que la synergie entre les Venue Security Managers (VSM) du COJOJ et les Venue Security Commanders (VSC) des forces de défense et de sécurité.
Scénarios et arbitrages techniques : Les séquences ont permis de vérifier la fluidité des ordres de déploiement, la vitesse de remontée du reporting, la gestion d'incidents complexes en temps réel et l'étanchéité des canaux de transmission interforces.
À mesure que les dispositifs logistiques, populaires et sécuritaires montent en charge, le CNS-JOJ prévoit la tenue d'autres exercices de validation d'ici l'ouverture des Jeux pour garantir une réactivité optimale et une interopérabilité totale sur l'ensemble des sites de compétition.
ACCUEIL

