Le 5 mai 2026, le Directeur général du GID, Ebrima Mboob, a présidé la signature d’un protocole d’accord (MOU) entre les services d’immigration gambiens et l’African Migratory Advisory Centre (AMAC) au siège de l’institution à Banjul.
L'AMAC se concentre sur la gestion des flux migratoires via la collecte de données en temps réel et l’éducation aux risques de la migration irrégulière par le biais de campagnes de plaidoyer. Le fondateur de l'AMAC, Adrian Corish, a qualifié cet accord de "jalon significatif" pour renforcer le partenariat dans la gestion des données sur les migrants disparus. L'objectif est de fournir des informations précises pour aider à restaurer la dignité des familles et des communautés touchées à travers la Gambie.
De son côté, le DG Ebrima Mboob a salué l'engagement de M. Corish et de ses partenaires. Il a souligné qu'une gestion efficace des migrations exige une collaboration étroite, réitérant la détermination du GID à nouer des partenariats capables de freiner les tendances de la migration clandestine à toutes les frontières reconnues.
Cette signature marque une étape cruciale dans l'engagement des deux institutions à collaborer pour la fourniture d'informations migratoires précises et de données fiables pour une meilleure gestion humaine et sécuritaire des frontières.
L'AMAC se concentre sur la gestion des flux migratoires via la collecte de données en temps réel et l’éducation aux risques de la migration irrégulière par le biais de campagnes de plaidoyer. Le fondateur de l'AMAC, Adrian Corish, a qualifié cet accord de "jalon significatif" pour renforcer le partenariat dans la gestion des données sur les migrants disparus. L'objectif est de fournir des informations précises pour aider à restaurer la dignité des familles et des communautés touchées à travers la Gambie.
De son côté, le DG Ebrima Mboob a salué l'engagement de M. Corish et de ses partenaires. Il a souligné qu'une gestion efficace des migrations exige une collaboration étroite, réitérant la détermination du GID à nouer des partenariats capables de freiner les tendances de la migration clandestine à toutes les frontières reconnues.
Cette signature marque une étape cruciale dans l'engagement des deux institutions à collaborer pour la fourniture d'informations migratoires précises et de données fiables pour une meilleure gestion humaine et sécuritaire des frontières.


