Pensées comme un dialogue entre tradition, identité et modernité, les deux faces de la médaille mettent en scène deux symboles emblématiques du Sénégal : le lion et le baobab. À ces références culturelles s’ajoutent des codes de l’Olympisme et des éléments évoquant les nouvelles technologies.
Le lion, symbole de force et de courage
Sur l’avers de la médaille, le lion occupe une place centrale. Figure emblématique du Sénégal, il renvoie notamment à la force et au courage, des valeurs intimement associées à la pratique sportive.
Mais le design ne s’arrête pas à cette représentation traditionnelle. La crinière du lion est composée de deux visages inspirés de l’artisanat sénégalais. Placés de manière symétrique, ils symbolisent l’équité entre les compétiteurs.
Des lauriers d’olivier complètent le motif. Ils font référence à la tradition olympique et évoquent à la fois la victoire, la paix et l’excellence.
Le design porte le nom de « The Roar of Youth », soit « le rugissement de la jeunesse ».
Une création signée Pilar Barbadillo Vicario
Cette médaille est l’œuvre de la designer espagnole Pilar Barbadillo Vicario. Elle avait 26 ans lorsqu’elle a été sélectionnée à l’issue d’un appel à propositions lancé à l’échelle mondiale par le Comité international olympique.
À travers son travail, la création associe ainsi un symbole national à une représentation de la jeunesse et aux valeurs universelles portées par l’Olympisme.
Le baobab, entre héritage et avenir
Au revers de la médaille, le baobab prend la place centrale.
Arbre emblématique du Sénégal et largement associé à l’Afrique, il évoque la longévité, la sagesse et la transmission. Dans le contexte des JOJ, il devient également une représentation de la jeunesse appelée à avancer vers l’avenir tout en restant connectée à ses racines.
Le traitement graphique du baobab lui donne toutefois une dimension contemporaine. Ses branches et ses racines se déploient en courbes et contre-courbes, certaines lignes pouvant rappeler des câbles électriques.
Le symbole traduit ainsi une idée forte : le patrimoine peut évoluer, se réinventer et dialoguer avec la modernité et les nouvelles technologies.
« De l’Histoire à l’Avenir »
Cette articulation entre héritage et modernité rejoint le thème associé aux JOJ Dakar 2026 : « De l’Histoire à l’Avenir ».
Le lion incarne la force et l’identité. Le baobab renvoie aux racines, à la sagesse et à la transmission. Les références olympiques et technologiques ouvrent, elles, le récit vers la compétition internationale et le monde contemporain.
La médaille devient ainsi plus qu'un objet destiné aux podiums. Elle constitue un support de mémoire et un élément du récit culturel des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse organisés en Afrique.
Un objet témoin d’un moment historique
À l’approche de l’ouverture des JOJ Dakar 2026, ces médailles donnent une première traduction concrète de l’identité visuelle et symbolique de l’événement.
Sur les podiums, elles viendront récompenser les jeunes athlètes pour leurs performances. Mais elles seront également les témoins d’un rendez-vous historique : celui de l’arrivée, pour la première fois, de l’Olympisme de la jeunesse sur le continent africain.
Entre mémoire, identité, jeunesse et innovation, le lion et le baobab racontent ainsi une même histoire : celle d’un Sénégal qui entend accueillir le monde tout en affirmant ses racines.
Le lion, symbole de force et de courage
Sur l’avers de la médaille, le lion occupe une place centrale. Figure emblématique du Sénégal, il renvoie notamment à la force et au courage, des valeurs intimement associées à la pratique sportive.
Mais le design ne s’arrête pas à cette représentation traditionnelle. La crinière du lion est composée de deux visages inspirés de l’artisanat sénégalais. Placés de manière symétrique, ils symbolisent l’équité entre les compétiteurs.
Des lauriers d’olivier complètent le motif. Ils font référence à la tradition olympique et évoquent à la fois la victoire, la paix et l’excellence.
Le design porte le nom de « The Roar of Youth », soit « le rugissement de la jeunesse ».
Une création signée Pilar Barbadillo Vicario
Cette médaille est l’œuvre de la designer espagnole Pilar Barbadillo Vicario. Elle avait 26 ans lorsqu’elle a été sélectionnée à l’issue d’un appel à propositions lancé à l’échelle mondiale par le Comité international olympique.
À travers son travail, la création associe ainsi un symbole national à une représentation de la jeunesse et aux valeurs universelles portées par l’Olympisme.
Le baobab, entre héritage et avenir
Au revers de la médaille, le baobab prend la place centrale.
Arbre emblématique du Sénégal et largement associé à l’Afrique, il évoque la longévité, la sagesse et la transmission. Dans le contexte des JOJ, il devient également une représentation de la jeunesse appelée à avancer vers l’avenir tout en restant connectée à ses racines.
Le traitement graphique du baobab lui donne toutefois une dimension contemporaine. Ses branches et ses racines se déploient en courbes et contre-courbes, certaines lignes pouvant rappeler des câbles électriques.
Le symbole traduit ainsi une idée forte : le patrimoine peut évoluer, se réinventer et dialoguer avec la modernité et les nouvelles technologies.
« De l’Histoire à l’Avenir »
Cette articulation entre héritage et modernité rejoint le thème associé aux JOJ Dakar 2026 : « De l’Histoire à l’Avenir ».
Le lion incarne la force et l’identité. Le baobab renvoie aux racines, à la sagesse et à la transmission. Les références olympiques et technologiques ouvrent, elles, le récit vers la compétition internationale et le monde contemporain.
La médaille devient ainsi plus qu'un objet destiné aux podiums. Elle constitue un support de mémoire et un élément du récit culturel des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse organisés en Afrique.
Un objet témoin d’un moment historique
À l’approche de l’ouverture des JOJ Dakar 2026, ces médailles donnent une première traduction concrète de l’identité visuelle et symbolique de l’événement.
Sur les podiums, elles viendront récompenser les jeunes athlètes pour leurs performances. Mais elles seront également les témoins d’un rendez-vous historique : celui de l’arrivée, pour la première fois, de l’Olympisme de la jeunesse sur le continent africain.
Entre mémoire, identité, jeunesse et innovation, le lion et le baobab racontent ainsi une même histoire : celle d’un Sénégal qui entend accueillir le monde tout en affirmant ses racines.
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