Un vent de modernisation souffle sur les collectivités territoriales du nord du Sénégal. Les résultats de la mise en œuvre du PACASEN dans la région de Louga ont été officiellement présentés ce jeudi lors d'un atelier régional de capitalisation. Ce programme phare d'accompagnement à la décentralisation a permis de booster de manière significative les investissements publics locaux sur une période de six ans.
Selon les données financières consolidées présentées durant la rencontre, les quatre communes bénéficiaires ont reçu un financement global de 2 756 318 521 FCFA. L'engagement des acteurs locaux s'est avéré total, avec un montant cumulé de marchés signés s'élevant à 2 771 154 267 FCFA (soit un taux d’engagement de 100,5 %). Les décaissements réels se chiffrent quant à eux à 2 014 999 497 FCFA, traduisant un taux d’exécution technique de 73,1 % et un taux de décaissement de 73 %.
Une décentralisation active et responsable
Le secrétaire général de l’Agence de développement municipal (ADM), Papa Sambaré Ndiaye, a rappelé que l'esprit du PACASEN repose sur l'autonomisation des acteurs locaux. Doté d'une enveloppe globale de 130 milliards de francs CFA à l'échelle nationale pour accompagner 124 communes pilotes, le programme laisse la maîtrise d'ouvrage entière aux municipalités.
« Le PACASEN n’est pas venu imposer ses propres règles. Il accompagne le processus de décentralisation existant en renforçant les capacités des collectivités territoriales », a précisé Papa Sambaré Ndiaye. Au-delà du béton, le programme a ainsi permis d'améliorer la gouvernance locale, la transparence budgétaire et la mobilisation des ressources financières propres aux communes.
Des réalisations concrètes qui changent le quotidien
Présent à l'atelier, l’adjoint au gouverneur de Louga chargé du Développement, Papa Leity Mar, a salué des impacts visibles et mesurables. Les investissements ont touché des secteurs clés tels que la voirie urbaine, les infrastructures marchandes, les complexes sportifs, la création d'unités de transformation et le soutien direct aux groupements de promotion féminine.
Le témoignage du maire de Kébémer, Mamadou Lamine Thiam, illustre parfaitement cette dynamique de changement. L'édile a affirmé que le programme avait « complètement changé le visage » de sa municipalité grâce à des réalisations d'envergure :
La réduction significative des déficits d'accès à l'eau potable et à l'électricité,
L'installation de 90 stands modulaires modernes au niveau du marché hebdomadaire,
La pose d'une pelouse synthétique au stade El Hadji Ibrahima Samb,
L'aménagement d'une nouvelle place publique et la réhabilitation complète des abattoirs municipaux,
La construction de salles de classe et l'extension continue des réseaux de distribution d'énergie.
Face à ces résultats probants, les élus locaux de la région ont profité de cette tribune pour plaider à l'unanimité pour une reconduction et une extension de ces mécanismes d'appui financier, indispensables pour compenser les ressources budgétaires limitées des collectivités territoriales sénégalaises.
Selon les données financières consolidées présentées durant la rencontre, les quatre communes bénéficiaires ont reçu un financement global de 2 756 318 521 FCFA. L'engagement des acteurs locaux s'est avéré total, avec un montant cumulé de marchés signés s'élevant à 2 771 154 267 FCFA (soit un taux d’engagement de 100,5 %). Les décaissements réels se chiffrent quant à eux à 2 014 999 497 FCFA, traduisant un taux d’exécution technique de 73,1 % et un taux de décaissement de 73 %.
Une décentralisation active et responsable
Le secrétaire général de l’Agence de développement municipal (ADM), Papa Sambaré Ndiaye, a rappelé que l'esprit du PACASEN repose sur l'autonomisation des acteurs locaux. Doté d'une enveloppe globale de 130 milliards de francs CFA à l'échelle nationale pour accompagner 124 communes pilotes, le programme laisse la maîtrise d'ouvrage entière aux municipalités.
« Le PACASEN n’est pas venu imposer ses propres règles. Il accompagne le processus de décentralisation existant en renforçant les capacités des collectivités territoriales », a précisé Papa Sambaré Ndiaye. Au-delà du béton, le programme a ainsi permis d'améliorer la gouvernance locale, la transparence budgétaire et la mobilisation des ressources financières propres aux communes.
Des réalisations concrètes qui changent le quotidien
Présent à l'atelier, l’adjoint au gouverneur de Louga chargé du Développement, Papa Leity Mar, a salué des impacts visibles et mesurables. Les investissements ont touché des secteurs clés tels que la voirie urbaine, les infrastructures marchandes, les complexes sportifs, la création d'unités de transformation et le soutien direct aux groupements de promotion féminine.
Le témoignage du maire de Kébémer, Mamadou Lamine Thiam, illustre parfaitement cette dynamique de changement. L'édile a affirmé que le programme avait « complètement changé le visage » de sa municipalité grâce à des réalisations d'envergure :
La réduction significative des déficits d'accès à l'eau potable et à l'électricité,
L'installation de 90 stands modulaires modernes au niveau du marché hebdomadaire,
La pose d'une pelouse synthétique au stade El Hadji Ibrahima Samb,
L'aménagement d'une nouvelle place publique et la réhabilitation complète des abattoirs municipaux,
La construction de salles de classe et l'extension continue des réseaux de distribution d'énergie.
Face à ces résultats probants, les élus locaux de la région ont profité de cette tribune pour plaider à l'unanimité pour une reconduction et une extension de ces mécanismes d'appui financier, indispensables pour compenser les ressources budgétaires limitées des collectivités territoriales sénégalaises.

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