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WhatsApp dans la tourmente : un ex-employé accuse Meta de graves failles de sécurité

Un ancien ingénieur de WhatsApp, Attaullah Baig, a déposé plainte contre Meta pour licenciement abusif, après avoir dénoncé des défaillances systémiques en matière de cybersécurité.



Selon lui, plus de 1 500 ingénieurs auraient eu accès sans restriction aux données des utilisateurs, ce qui compromettrait gravement la confidentialité de la plateforme. Il dénonce aussi l’absence d’inventaire des données, l’impossibilité de détecter certaines violations et des comptes vulnérables aux piratages, estimés à 100 000 par jour.

Baig affirme avoir alerté sa hiérarchie entre 2022 et 2023, avant d’écrire directement à Mark Zuckerberg en janvier 2024. Il a également saisi la Securities and Exchange Commission américaine, avant d’être licencié en février 2025.

De son côté, Meta rejette ces accusations, qualifiant ses déclarations de « déformations » d’un employé sanctionné pour mauvaise performance. L’entreprise rappelle être « fière de son expérience solide en matière de protection des données ».

Ce scandale survient alors que WhatsApp a déjà écopé de lourdes amendes pour violation du RGPD en Europe : 250 millions d’euros en 2021, 5,5 millions en 2023, et surtout une sanction record de 1,2 milliard d’euros contre Meta la même année.

Un dossier explosif qui pourrait relancer le débat sur la sécurité réelle des données échangées via la messagerie la plus utilisée au monde.


Rédigé par le Mardi 9 Septembre 2025 à 15:30


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