Face aux chocs exogènes et aux dégradations successives de la notation financière du pays, le Gouvernement a engagé une réponse structurée pour stabiliser le cadre macroéconomique. Dans le cadre de la gestion des relations financières internationales, un accord technique a été conclu avec le FMI le 1er septembre 2026 pour le Mémorandum 2026-2029, visant à rétablir la viabilité budgétaire tout en soutenant une croissance portée par le secteur privé.
Pour faire face au fardeau de l'endettement, l'État a lancé le Plan de Traitement de la Dette du Sénégal (PTDS), qui met l'accent sur l'allongement des maturités et la réduction du coût moyen de la dette. En parallèle, une réforme graduelle des subventions énergétiques sera menée d'ici 2029 pour ramener leur poids à moins de 1 % du PIB. Cette mesure s'accompagnera de la création d'un tarif social spécifiquement ciblé sur les 40 % de ménages les plus vulnérables.
S'agissant de la dette intérieure, un plan d'apurement progressif est mis en œuvre pour régler les 1 956 milliards FCFA d'arriérés dus aux entreprises nationales, notamment les TPE, PME et acteurs du BTP, tout en instaurant un encadrement strict des délais de paiement public. Enfin, une stratégie de recyclage d'actifs prévoit le transfert de 1 000 milliards FCFA d'actifs marchands au FONSIS afin de mobiliser jusqu'à 5 000 milliards FCFA de capitaux privés par effet de levier. Le Chef du gouvernement a souligné que ces arbitrages techniques soutiendront le financement de l'économie sans sacrifier les dépenses sociales essentielles.
Pour faire face au fardeau de l'endettement, l'État a lancé le Plan de Traitement de la Dette du Sénégal (PTDS), qui met l'accent sur l'allongement des maturités et la réduction du coût moyen de la dette. En parallèle, une réforme graduelle des subventions énergétiques sera menée d'ici 2029 pour ramener leur poids à moins de 1 % du PIB. Cette mesure s'accompagnera de la création d'un tarif social spécifiquement ciblé sur les 40 % de ménages les plus vulnérables.
S'agissant de la dette intérieure, un plan d'apurement progressif est mis en œuvre pour régler les 1 956 milliards FCFA d'arriérés dus aux entreprises nationales, notamment les TPE, PME et acteurs du BTP, tout en instaurant un encadrement strict des délais de paiement public. Enfin, une stratégie de recyclage d'actifs prévoit le transfert de 1 000 milliards FCFA d'actifs marchands au FONSIS afin de mobiliser jusqu'à 5 000 milliards FCFA de capitaux privés par effet de levier. Le Chef du gouvernement a souligné que ces arbitrages techniques soutiendront le financement de l'économie sans sacrifier les dépenses sociales essentielles.

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