Mahmoud Ali Youssouf met en avant le potentiel africain
Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a pris la parole à New York lors de l’édition 2026 de Unstoppable Africa, organisée les 20 et 21 septembre dans le cadre de la Global Africa Business Initiative.
L’événement, consacré au développement des entreprises, à l’investissement et à la transformation économique du continent, réunit des dirigeants politiques, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des acteurs de l’innovation.
Aux côtés du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, Mahmoud Ali Youssouf a mis en avant les atouts dont dispose l’Afrique : ses ressources naturelles, sa population jeune et un marché de l’ordre de 1,5 milliard de personnes.
« Notre ambition doit maintenant correspondre à ce potentiel », a déclaré le président de la Commission de l’Union africaine.
Sortir de la dépendance aux matières premières
Dans son intervention, Mahmoud Ali Youssouf a insisté sur la nécessité pour les économies africaines de dépasser le modèle reposant principalement sur l’exportation de matières premières.
Il a notamment appelé à accélérer la transformation industrielle du continent et à développer davantage de chaînes de valeur africaines, afin qu’une part plus importante de la richesse générée par les ressources du continent puisse être créée et conservée en Afrique.
Cette orientation rejoint l’un des principaux axes de Unstoppable Africa 2026, dont le programme met l’accent sur la transformation industrielle, les infrastructures, les minerais stratégiques, l’énergie, le numérique et le renforcement de la capacité des entreprises africaines à créer et conserver davantage de valeur.
La ZLECAf au cœur des échanges
Le président de la Commission de l’Union africaine a également souligné l’importance de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) dans l’élargissement des marchés et le développement des échanges intra-africains.
La réduction des barrières tarifaires et non tarifaires doit permettre aux entreprises africaines d’accéder plus facilement aux marchés du continent et de contribuer à la construction de chaînes de valeur régionales.
Pour accompagner cette dynamique, Mahmoud Ali Youssouf a également mis en avant plusieurs conditions nécessaires : l’accès aux marchés, la qualité des infrastructures, les compétences, la technologie, les financements, les normes et les mécanismes de certification.
Énergie, infrastructures et gouvernance
La transformation économique évoquée lors de cette rencontre nécessite également des infrastructures adaptées et un accès suffisant à l’énergie.
Le président de la Commission de l’UA a insisté sur la nécessité de disposer d’une énergie abondante, d’infrastructures intégrées, d’une bonne gouvernance et de normes efficaces.
Ces différents éléments doivent permettre aux entreprises africaines de développer leurs capacités de production, d’accéder aux marchés et de participer davantage aux chaînes de valeur mondiales.
Le programme officiel d’Unstoppable Africa 2026 place d’ailleurs l’accès à l’énergie, les transitions énergétiques, le commerce, les infrastructures et la croissance inclusive parmi les grands thèmes de l’édition.
« L’Afrique doit investir dans l’Afrique »
Au-delà des ressources naturelles dont dispose le continent, le message porté lors de cette rencontre met l’accent sur la capacité de l’Afrique à mobiliser ses propres capitaux, développer ses entreprises et renforcer sa maîtrise des chaînes de valeur.
« L’Afrique doit investir dans l’Afrique », résume ainsi l’orientation défendue lors de cette rencontre.
L’objectif affiché est celui d’une Afrique davantage intégrée, capable de créer davantage de valeur sur son territoire et de développer les capacités nécessaires pour transformer ses ressources et ses marchés.
Avec plus de 2 000 dirigeants africains et internationaux attendus à New York, Unstoppable Africa 2026 se présente comme une plateforme destinée à favoriser les investissements, les partenariats et les initiatives économiques à l’échelle du continent.
Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a pris la parole à New York lors de l’édition 2026 de Unstoppable Africa, organisée les 20 et 21 septembre dans le cadre de la Global Africa Business Initiative.
L’événement, consacré au développement des entreprises, à l’investissement et à la transformation économique du continent, réunit des dirigeants politiques, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des acteurs de l’innovation.
Aux côtés du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, Mahmoud Ali Youssouf a mis en avant les atouts dont dispose l’Afrique : ses ressources naturelles, sa population jeune et un marché de l’ordre de 1,5 milliard de personnes.
« Notre ambition doit maintenant correspondre à ce potentiel », a déclaré le président de la Commission de l’Union africaine.
Sortir de la dépendance aux matières premières
Dans son intervention, Mahmoud Ali Youssouf a insisté sur la nécessité pour les économies africaines de dépasser le modèle reposant principalement sur l’exportation de matières premières.
Il a notamment appelé à accélérer la transformation industrielle du continent et à développer davantage de chaînes de valeur africaines, afin qu’une part plus importante de la richesse générée par les ressources du continent puisse être créée et conservée en Afrique.
Cette orientation rejoint l’un des principaux axes de Unstoppable Africa 2026, dont le programme met l’accent sur la transformation industrielle, les infrastructures, les minerais stratégiques, l’énergie, le numérique et le renforcement de la capacité des entreprises africaines à créer et conserver davantage de valeur.
La ZLECAf au cœur des échanges
Le président de la Commission de l’Union africaine a également souligné l’importance de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) dans l’élargissement des marchés et le développement des échanges intra-africains.
La réduction des barrières tarifaires et non tarifaires doit permettre aux entreprises africaines d’accéder plus facilement aux marchés du continent et de contribuer à la construction de chaînes de valeur régionales.
Pour accompagner cette dynamique, Mahmoud Ali Youssouf a également mis en avant plusieurs conditions nécessaires : l’accès aux marchés, la qualité des infrastructures, les compétences, la technologie, les financements, les normes et les mécanismes de certification.
Énergie, infrastructures et gouvernance
La transformation économique évoquée lors de cette rencontre nécessite également des infrastructures adaptées et un accès suffisant à l’énergie.
Le président de la Commission de l’UA a insisté sur la nécessité de disposer d’une énergie abondante, d’infrastructures intégrées, d’une bonne gouvernance et de normes efficaces.
Ces différents éléments doivent permettre aux entreprises africaines de développer leurs capacités de production, d’accéder aux marchés et de participer davantage aux chaînes de valeur mondiales.
Le programme officiel d’Unstoppable Africa 2026 place d’ailleurs l’accès à l’énergie, les transitions énergétiques, le commerce, les infrastructures et la croissance inclusive parmi les grands thèmes de l’édition.
« L’Afrique doit investir dans l’Afrique »
Au-delà des ressources naturelles dont dispose le continent, le message porté lors de cette rencontre met l’accent sur la capacité de l’Afrique à mobiliser ses propres capitaux, développer ses entreprises et renforcer sa maîtrise des chaînes de valeur.
« L’Afrique doit investir dans l’Afrique », résume ainsi l’orientation défendue lors de cette rencontre.
L’objectif affiché est celui d’une Afrique davantage intégrée, capable de créer davantage de valeur sur son territoire et de développer les capacités nécessaires pour transformer ses ressources et ses marchés.
Avec plus de 2 000 dirigeants africains et internationaux attendus à New York, Unstoppable Africa 2026 se présente comme une plateforme destinée à favoriser les investissements, les partenariats et les initiatives économiques à l’échelle du continent.
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