Dakar, Sénégal – Le front social menace de s'embraser dans l'enseignement supérieur sénégalais. La Fédération nationale des syndicats du Personnel administratif, technique et de service (PATS) des universités publiques et des Centres des Œuvres du Sénégal est montée au créneau pour exprimer son exaspération. À l'issue d'une réunion d'évaluation tenue le mercredi 14 octobre 2026, l'organisation syndicale a constaté le blocage persistant des négociations et a annoncé une série d'actions de contestation pour faire valoir ses droits.
Cette décision intervient dans le prolongement d'un précédent communiqué publié le 28 septembre dernier. La Fédération déplore qu'aucun progrès tangible n’ait été enregistré depuis la réunion de cadrage organisée le 10 août 2026 à Diamniadio avec le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Malgré ses multiples interpellations, le dossier relatif à la généralisation de l'indemnité de logement au profit de l'ensemble des agents PATS reste au point mort, provoquant une profonde frustration au sein de la base.
Face à ce qu’elle qualifie d'inertie administrative, la structure syndicale a décidé de passer à la vitesse supérieure. Des assemblées générales d’information et de mobilisation sont ainsi programmées dès le lundi 19 octobre 2026, à partir de 8 heures, dans toutes les universités publiques et les Centres des Œuvres du pays (CROUS). Ces rencontres dans les campus permettront de restituer la situation aux travailleurs, de recueillir leurs avis et d'adopter de manière collégiale un plan d’actions musclé pour exiger satisfaction.
Tout en appelant l’ensemble des agents PATS à une mobilisation massive et disciplinée lors de ces assemblées, la Fédération exhorte les autorités étatiques à prendre d'urgence les mesures requises pour matérialiser la généralisation de l'indemnité de logement. Le syndicat rappelle que l'équité salariale et la revalorisation de la condition des agents non-enseignants constituent des préalables indispensables au bon fonctionnement de l'institution universitaire.
En réaffirmant son attachement permanent au dialogue et à la concertation, la Fédération avertit toutefois que la paix sociale ne pourra être préservée sans des réponses concrètes et rapides. Elle met ainsi la pression sur la tutelle, soulignant que les autorités porteront l'entière responsabilité des perturbations et des crises cycliques qui pourraient secouer le climat social dans les universités et les œuvres universitaires dans les prochains jours.
Cette décision intervient dans le prolongement d'un précédent communiqué publié le 28 septembre dernier. La Fédération déplore qu'aucun progrès tangible n’ait été enregistré depuis la réunion de cadrage organisée le 10 août 2026 à Diamniadio avec le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Malgré ses multiples interpellations, le dossier relatif à la généralisation de l'indemnité de logement au profit de l'ensemble des agents PATS reste au point mort, provoquant une profonde frustration au sein de la base.
Face à ce qu’elle qualifie d'inertie administrative, la structure syndicale a décidé de passer à la vitesse supérieure. Des assemblées générales d’information et de mobilisation sont ainsi programmées dès le lundi 19 octobre 2026, à partir de 8 heures, dans toutes les universités publiques et les Centres des Œuvres du pays (CROUS). Ces rencontres dans les campus permettront de restituer la situation aux travailleurs, de recueillir leurs avis et d'adopter de manière collégiale un plan d’actions musclé pour exiger satisfaction.
Tout en appelant l’ensemble des agents PATS à une mobilisation massive et disciplinée lors de ces assemblées, la Fédération exhorte les autorités étatiques à prendre d'urgence les mesures requises pour matérialiser la généralisation de l'indemnité de logement. Le syndicat rappelle que l'équité salariale et la revalorisation de la condition des agents non-enseignants constituent des préalables indispensables au bon fonctionnement de l'institution universitaire.
En réaffirmant son attachement permanent au dialogue et à la concertation, la Fédération avertit toutefois que la paix sociale ne pourra être préservée sans des réponses concrètes et rapides. Elle met ainsi la pression sur la tutelle, soulignant que les autorités porteront l'entière responsabilité des perturbations et des crises cycliques qui pourraient secouer le climat social dans les universités et les œuvres universitaires dans les prochains jours.
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