La situation humanitaire devient incontrôlable dans l'est de la République Démocratique du Congo. Ce dimanche 24 mai 2026, le Ministère de la Communication a annoncé un bilan alarmant de 904 cas suspectés d’Ebola et 119 décès, principalement dans la province de l’Ituri.
Pourquoi la riposte médicale est au bord de la rupture :
- Infrastructures incendiées : Des centres de traitement de l'OMS et d'ONG ont été brûlés à Rwampara et Mongbwalu par des habitants en colère, récusant les protocoles d'isolement et de funérailles sécurisées.
- Chaos sécuritaire : L’épidémie progresse dans des zones de guerre contrôlées par les rebelles du M23 et les terroristes des ADF (liés à l'État islamique), au milieu d'un million de déplacés internes.
- Pénurie totale de matériel : Suite aux coupes budgétaires décidées l'an dernier par les pays occidentaux, les hôpitaux manquent de masques, de combinaisons et de sacs mortuaires.
Le défi médical : La souche responsable (Ebola-Bundibugyo) est une forme rare qui ne dispose d’aucun vaccin ni traitement approuvé à ce jour.
L'OMS tire la sonnette d'alarme face à ce que les ONG qualifient de « convergence dévastatrice d'urgences ». Soutien total aux personnels de santé africains en première ligne.
Pourquoi la riposte médicale est au bord de la rupture :
- Infrastructures incendiées : Des centres de traitement de l'OMS et d'ONG ont été brûlés à Rwampara et Mongbwalu par des habitants en colère, récusant les protocoles d'isolement et de funérailles sécurisées.
- Chaos sécuritaire : L’épidémie progresse dans des zones de guerre contrôlées par les rebelles du M23 et les terroristes des ADF (liés à l'État islamique), au milieu d'un million de déplacés internes.
- Pénurie totale de matériel : Suite aux coupes budgétaires décidées l'an dernier par les pays occidentaux, les hôpitaux manquent de masques, de combinaisons et de sacs mortuaires.
Le défi médical : La souche responsable (Ebola-Bundibugyo) est une forme rare qui ne dispose d’aucun vaccin ni traitement approuvé à ce jour.
L'OMS tire la sonnette d'alarme face à ce que les ONG qualifient de « convergence dévastatrice d'urgences ». Soutien total aux personnels de santé africains en première ligne.


