Le Sénégal entend renforcer son attractivité économique et accélérer son industrialisation. C’est le message porté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, lors de la 5ᵉ édition du UK–West Central Africa Forum, tenue le mardi 20 octobre 2026 à Conakry, en République de Guinée.
Cette rencontre a permis au représentant du gouvernement sénégalais de présenter les grandes lignes de la nouvelle politique industrielle et commerciale du pays, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de promouvoir la transformation locale des ressources et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale.
Aux côtés du professeur Alé Nar Diop, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Serigne Guèye Diop a exposé les opportunités d’investissement offertes par le Sénégal, en mettant l’accent sur les projets structurants et les réformes destinées à faciliter l’implantation des entreprises.
Les agropoles au cœur de la stratégie industrielle
Parmi les principaux axes présentés figure le programme des agropoles, qui ambitionne de développer des pôles agro-industriels dans 45 départements du Sénégal.
Cette initiative vise à rapprocher les activités de transformation des zones de production, à valoriser les ressources agricoles locales et à favoriser l’émergence de chaînes de valeur capables de générer davantage de richesse sur le territoire national.
Le développement de ces pôles pourrait également contribuer à la création d’emplois, à l’amélioration des débouchés pour les producteurs et au renforcement de la souveraineté alimentaire. En encourageant la transformation des matières premières sur place, le Sénégal entend accroître la valeur ajoutée de sa production et réduire sa dépendance à l’égard de certains produits importés.
La mise en œuvre de cette ambition nécessitera toutefois des investissements dans les infrastructures, l’énergie, la logistique, la formation et l’accès au financement pour les entreprises locales.
« Invest in Sénégal » pour attirer les investisseurs
Le ministre a également mis en avant le label « Invest in Sénégal » et le nouveau Code des investissements, présentés comme des instruments destinés à renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs nationaux et étrangers.
À travers ces dispositifs, les autorités souhaitent mettre en valeur les secteurs porteurs, améliorer les conditions d’investissement et encourager l’implantation de nouvelles activités productives.
Le Sénégal dispose de plusieurs atouts, notamment sa position géographique stratégique en Afrique de l’Ouest, ses infrastructures et son environnement institutionnel. Les ressources naturelles, en particulier le pétrole et le gaz, constituent également des perspectives de développement pour les industries liées à l’énergie et aux activités de transformation.
L’enjeu consiste à faire en sorte que ces ressources soutiennent durablement l’économie nationale, à travers la création d’emplois, le développement de compétences locales et l’émergence d’un tissu industriel plus diversifié.
La Vision Sénégal 2050 comme feuille de route
Les échanges de Conakry ont aussi permis de présenter les ambitions portées par la Vision Sénégal 2050 et l’Agenda national de Transformation. Ces orientations placent l’industrialisation, la valorisation des ressources locales et le développement de secteurs productifs au centre de la stratégie économique du pays.
Sous l’impulsion du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, les autorités entendent favoriser une économie davantage tournée vers la production, la transformation locale et la création de valeur.
La participation du Sénégal au UK–West Central Africa Forum s’inscrit ainsi dans une démarche de promotion de ses opportunités économiques auprès des partenaires et des investisseurs internationaux.
La concrétisation de ces ambitions dépendra notamment de la capacité du pays à attirer des financements, à accompagner les entreprises, à améliorer l’environnement des affaires et à transformer ses ressources en activités industrielles compétitives.
Cette rencontre a permis au représentant du gouvernement sénégalais de présenter les grandes lignes de la nouvelle politique industrielle et commerciale du pays, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de promouvoir la transformation locale des ressources et de renforcer la compétitivité de l’économie nationale.
Aux côtés du professeur Alé Nar Diop, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Serigne Guèye Diop a exposé les opportunités d’investissement offertes par le Sénégal, en mettant l’accent sur les projets structurants et les réformes destinées à faciliter l’implantation des entreprises.
Les agropoles au cœur de la stratégie industrielle
Parmi les principaux axes présentés figure le programme des agropoles, qui ambitionne de développer des pôles agro-industriels dans 45 départements du Sénégal.
Cette initiative vise à rapprocher les activités de transformation des zones de production, à valoriser les ressources agricoles locales et à favoriser l’émergence de chaînes de valeur capables de générer davantage de richesse sur le territoire national.
Le développement de ces pôles pourrait également contribuer à la création d’emplois, à l’amélioration des débouchés pour les producteurs et au renforcement de la souveraineté alimentaire. En encourageant la transformation des matières premières sur place, le Sénégal entend accroître la valeur ajoutée de sa production et réduire sa dépendance à l’égard de certains produits importés.
La mise en œuvre de cette ambition nécessitera toutefois des investissements dans les infrastructures, l’énergie, la logistique, la formation et l’accès au financement pour les entreprises locales.
« Invest in Sénégal » pour attirer les investisseurs
Le ministre a également mis en avant le label « Invest in Sénégal » et le nouveau Code des investissements, présentés comme des instruments destinés à renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs nationaux et étrangers.
À travers ces dispositifs, les autorités souhaitent mettre en valeur les secteurs porteurs, améliorer les conditions d’investissement et encourager l’implantation de nouvelles activités productives.
Le Sénégal dispose de plusieurs atouts, notamment sa position géographique stratégique en Afrique de l’Ouest, ses infrastructures et son environnement institutionnel. Les ressources naturelles, en particulier le pétrole et le gaz, constituent également des perspectives de développement pour les industries liées à l’énergie et aux activités de transformation.
L’enjeu consiste à faire en sorte que ces ressources soutiennent durablement l’économie nationale, à travers la création d’emplois, le développement de compétences locales et l’émergence d’un tissu industriel plus diversifié.
La Vision Sénégal 2050 comme feuille de route
Les échanges de Conakry ont aussi permis de présenter les ambitions portées par la Vision Sénégal 2050 et l’Agenda national de Transformation. Ces orientations placent l’industrialisation, la valorisation des ressources locales et le développement de secteurs productifs au centre de la stratégie économique du pays.
Sous l’impulsion du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, les autorités entendent favoriser une économie davantage tournée vers la production, la transformation locale et la création de valeur.
La participation du Sénégal au UK–West Central Africa Forum s’inscrit ainsi dans une démarche de promotion de ses opportunités économiques auprès des partenaires et des investisseurs internationaux.
La concrétisation de ces ambitions dépendra notamment de la capacité du pays à attirer des financements, à accompagner les entreprises, à améliorer l’environnement des affaires et à transformer ses ressources en activités industrielles compétitives.
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