Interrogé vendredi par le commentateur Mario Nawfal pour savoir si une frappe était possible ce week-end, Tom Barrack a répondu : « Absolument. » Il a dit exposer la politique américaine et précisé que Washington restait engagé dans une négociation portant sur le déblocage d’avoirs, la levée de sanctions et l’arrêt des hostilités. Ce diplomate, également envoyé spécial pour la Syrie, n’a pas de rôle direct dans le dossier iranien.
Il a aussi déclaré que les États-Unis ne cherchaient pas à renverser la République islamique, une position qui contredit les propos de Benyamin Netanyahou. Interrogé, Donald Trump a affirmé ne rien savoir d’un tel projet.
Ces propos jurent avec les engagements récents de la Maison-Blanche. Le 8 octobre, le président avait exclu toute attaque avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, une position que son entourage a réaffirmée jeudi. Aucune confirmation d’une opération n’avait été publiée vendredi soir.
La guerre, déclenchée le 28 février par des frappes conjointes d’Israël et des États-Unis, dure depuis près de huit mois. Les négociations entre Washington et Téhéran sont dans l’impasse, tandis que l’Iran continue ses attaques contre des infrastructures du Golfe, selon des enquêtes récentes.
L’incertitude pèse sur les marchés pétroliers et sur les pays du Golfe, déjà touchés. Le calendrier est aussi sensible en Israël, où des élections se tiennent mardi, et aux États-Unis, à quelques jours des élections de mi-mandat.
Il a aussi déclaré que les États-Unis ne cherchaient pas à renverser la République islamique, une position qui contredit les propos de Benyamin Netanyahou. Interrogé, Donald Trump a affirmé ne rien savoir d’un tel projet.
Ces propos jurent avec les engagements récents de la Maison-Blanche. Le 8 octobre, le président avait exclu toute attaque avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, une position que son entourage a réaffirmée jeudi. Aucune confirmation d’une opération n’avait été publiée vendredi soir.
La guerre, déclenchée le 28 février par des frappes conjointes d’Israël et des États-Unis, dure depuis près de huit mois. Les négociations entre Washington et Téhéran sont dans l’impasse, tandis que l’Iran continue ses attaques contre des infrastructures du Golfe, selon des enquêtes récentes.
L’incertitude pèse sur les marchés pétroliers et sur les pays du Golfe, déjà touchés. Le calendrier est aussi sensible en Israël, où des élections se tiennent mardi, et aux États-Unis, à quelques jours des élections de mi-mandat.
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