Un impact financier et social de grande envergure
D'après les conclusions de ce rapport, la solarisation des systèmes de pompage permettrait d’économiser jusqu’à 13 milliards de FCFA par an à l'échelle nationale. Cette performance repose sur une réduction drastique des charges d'exploitation énergétiques des infrastructures hydrauliques villageoises.
Le directeur général de l’ANER, Diouma Kobor, qualifie cette transition de levier hautement stratégique :
« C’est énorme si l’on connaît le coût de l’eau. »
Cette baisse des charges d’exploitation devrait mécaniquement se répercuter sur toute la chaîne de valeur agricole. En bénéficiant d'une eau d’irrigation nettement moins chère, les exploitants verront leurs coûts de production chuter et leurs revenus augmenter. À terme, cette dynamique devrait favoriser une baisse des prix des denrées alimentaires sur les marchés sénégalais.
Un référentiel technique soutenu par la GIZ pour encadrer les investissements
Réalisée avec l’appui technique et financier du programme « Énergie durable » de la coopération allemande (GIZ), cette étude a débouché sur la création d'un référentiel technique et économique complet. Cet outil est conçu pour harmoniser les normes techniques, sécuriser la rentabilité des futurs projets de pompage solaire communautaire et guider les investissements publics comme privés.
Ce modèle éprouvé constitue désormais une base de travail officielle permettant à l’État et aux partenaires au développement de s’appuyer sur des critères stricts afin de rentabiliser les investissements dans l’irrigation et l’hybridation des forages ruraux.
Au-delà de la seule performance énergétique, ce plan ambitionne de transformer durablement les territoires ruraux. En garantissant un accès à l'eau fiable, durable et économique, le Sénégal pose les bases de sa sécurité alimentaire, de la modernisation de son agriculture et d'une transition écologique réussie.
D'après les conclusions de ce rapport, la solarisation des systèmes de pompage permettrait d’économiser jusqu’à 13 milliards de FCFA par an à l'échelle nationale. Cette performance repose sur une réduction drastique des charges d'exploitation énergétiques des infrastructures hydrauliques villageoises.
Le directeur général de l’ANER, Diouma Kobor, qualifie cette transition de levier hautement stratégique :
« C’est énorme si l’on connaît le coût de l’eau. »
Cette baisse des charges d’exploitation devrait mécaniquement se répercuter sur toute la chaîne de valeur agricole. En bénéficiant d'une eau d’irrigation nettement moins chère, les exploitants verront leurs coûts de production chuter et leurs revenus augmenter. À terme, cette dynamique devrait favoriser une baisse des prix des denrées alimentaires sur les marchés sénégalais.
Un référentiel technique soutenu par la GIZ pour encadrer les investissements
Réalisée avec l’appui technique et financier du programme « Énergie durable » de la coopération allemande (GIZ), cette étude a débouché sur la création d'un référentiel technique et économique complet. Cet outil est conçu pour harmoniser les normes techniques, sécuriser la rentabilité des futurs projets de pompage solaire communautaire et guider les investissements publics comme privés.
Ce modèle éprouvé constitue désormais une base de travail officielle permettant à l’État et aux partenaires au développement de s’appuyer sur des critères stricts afin de rentabiliser les investissements dans l’irrigation et l’hybridation des forages ruraux.
Au-delà de la seule performance énergétique, ce plan ambitionne de transformer durablement les territoires ruraux. En garantissant un accès à l'eau fiable, durable et économique, le Sénégal pose les bases de sa sécurité alimentaire, de la modernisation de son agriculture et d'une transition écologique réussie.

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