Le dispositif repose sur une complémentarité technologique millimétrée. Alors que la 4G et la 5G couvrent déjà 97 % des Sénégalais, l'offre satellitaire lancée en décembre 2025 avec Eutelsat vient désormais pallier l'enclavement des zones les plus reculées. Cette approche hybride permet d'adapter la solution au terrain : la fibre pour les zones urbaines denses, le mobile pour les zones intermédiaires, et le satellite pour les confins du pays. Avec plus de 550 000 abonnés à la fibre et 9 millions d'utilisateurs mobiles, Sonatel entend démontrer que sa capacité de déploiement reste inégalée.
L'arrivée de Starlink sur le marché sénégalais n'a pas été éludée par la direction. Sans nommer frontalement la firme d'Elon Musk, Brelotte Ba a rappelé que si l'ouverture du marché est une réalité du code des télécommunications, elle doit impérativement s'accompagner d'une équité réglementaire. En clair, Sonatel appelle les autorités à veiller à ce que tous les acteurs, nationaux comme internationaux, soient soumis aux mêmes obligations de contribution et de régulation. L'entreprise mise sur son ancrage local et son infrastructure terrestre pour faire la différence face aux constellations de satellites étrangères.
Au-delà des câbles et des antennes, le principal obstacle identifié reste l'usage. Un paradoxe subsiste : 9 millions de personnes sont couvertes par le réseau mais n'utilisent toujours pas Internet, freinées par le coût des smartphones ou le manque de compétences numériques. Pour briser ce plafond de verre, Sonatel mise sur la baisse du prix des terminaux et sur le renforcement des Orange Digital Centers. L'objectif est de transformer la connectivité technique en une inclusion réelle, faisant du digital un levier de développement économique concret pour chaque citoyen, quel que soit son niveau de revenu ou sa situation géographique.
L'arrivée de Starlink sur le marché sénégalais n'a pas été éludée par la direction. Sans nommer frontalement la firme d'Elon Musk, Brelotte Ba a rappelé que si l'ouverture du marché est une réalité du code des télécommunications, elle doit impérativement s'accompagner d'une équité réglementaire. En clair, Sonatel appelle les autorités à veiller à ce que tous les acteurs, nationaux comme internationaux, soient soumis aux mêmes obligations de contribution et de régulation. L'entreprise mise sur son ancrage local et son infrastructure terrestre pour faire la différence face aux constellations de satellites étrangères.
Au-delà des câbles et des antennes, le principal obstacle identifié reste l'usage. Un paradoxe subsiste : 9 millions de personnes sont couvertes par le réseau mais n'utilisent toujours pas Internet, freinées par le coût des smartphones ou le manque de compétences numériques. Pour briser ce plafond de verre, Sonatel mise sur la baisse du prix des terminaux et sur le renforcement des Orange Digital Centers. L'objectif est de transformer la connectivité technique en une inclusion réelle, faisant du digital un levier de développement économique concret pour chaque citoyen, quel que soit son niveau de revenu ou sa situation géographique.


