Dans une déclaration remarquée, le dirigeant sud-africain a reconnu une part de responsabilité de l’instance qu’il dirige. « Ils ont été arrêtés dans le stade, donc c’est de notre responsabilité en tant qu’organisateur », a-t-il affirmé, soulignant que les faits se sont déroulés dans un cadre relevant directement des compétitions organisées par la CAF.
Une demande de libération jugée « légitime »
Patrice Motsepe a également appuyé les appels à la libération des supporters, estimant qu’il s’agit d’une requête fondée. « La libération des 18 supporters sénégalais est une demande totalement légitime », a-t-il déclaré, indiquant que cette position est largement partagée au sein du monde du football africain.
Un dossier désormais diplomatique
Toutefois, le président de la CAF a tenu à nuancer la portée de l’intervention de son institution. Selon lui, l’issue de cette affaire dépasse le seul cadre sportif et relève désormais de discussions à un niveau étatique.
« Ce sont des discussions de haut niveau sur le plan diplomatique », a-t-il précisé, mettant en avant la nécessité d’une coordination entre les autorités du Sénégal et du Maroc.
Une préoccupation pour la CAF
Malgré la complexité du dossier, Patrice Motsepe a assuré que la situation reste suivie de près par la CAF. « Cette situation nous préoccupe », a-t-il conclu, réaffirmant l’engagement de l’instance à accompagner les démarches en cours.
Une demande de libération jugée « légitime »
Patrice Motsepe a également appuyé les appels à la libération des supporters, estimant qu’il s’agit d’une requête fondée. « La libération des 18 supporters sénégalais est une demande totalement légitime », a-t-il déclaré, indiquant que cette position est largement partagée au sein du monde du football africain.
Un dossier désormais diplomatique
Toutefois, le président de la CAF a tenu à nuancer la portée de l’intervention de son institution. Selon lui, l’issue de cette affaire dépasse le seul cadre sportif et relève désormais de discussions à un niveau étatique.
« Ce sont des discussions de haut niveau sur le plan diplomatique », a-t-il précisé, mettant en avant la nécessité d’une coordination entre les autorités du Sénégal et du Maroc.
Une préoccupation pour la CAF
Malgré la complexité du dossier, Patrice Motsepe a assuré que la situation reste suivie de près par la CAF. « Cette situation nous préoccupe », a-t-il conclu, réaffirmant l’engagement de l’instance à accompagner les démarches en cours.


