Les automobilistes sénégalais doivent désormais composer avec de nouveaux tarifs à la pompe. À compter de ce samedi 15 août 2026, le prix du litre de supercarburant est fixé à 990 FCFA, contre 920 FCFA auparavant, soit une augmentation de 70 FCFA.
Le gasoil passe quant à lui à 755 FCFA le litre, contre 680 FCFA précédemment, enregistrant ainsi une hausse de 75 FCFA.
Une hausse liée à la flambée des cours mondiaux
Selon le Gouvernement, cette décision intervient dans un contexte marqué par une forte progression des prix internationaux du pétrole, notamment en raison des conséquences du conflit au Moyen-Orient.
Les autorités indiquent que, depuis le début de cette crise, le prix international du gasoil aurait progressé de 69 %, tandis que celui du supercarburant aurait augmenté de 61 %.
Plusieurs pays de la sous-région et d’autres marchés internationaux ont également procédé à des ajustements de leurs prix à la pompe.
Plus de 245 milliards FCFA de subventions depuis janvier
Le Gouvernement affirme avoir tenté de maintenir les anciens tarifs aussi longtemps que possible afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages.
Depuis le début de l’année 2026, l’État estime avoir consacré plus de 245 milliards de FCFA aux subventions destinées au secteur des carburants.
Le maintien des anciens prix aurait toutefois nécessité, selon les autorités, 47 milliards de FCFA supplémentaires en seulement un mois, entre le 15 août et le 12 septembre.
Sans ajustement, les subventions consacrées à l’énergie auraient pu atteindre 1 069 milliards de FCFA sur l’ensemble de l’année, contre 250 milliards de FCFA prévus dans le budget 2026.
L’État continue de subventionner chaque litre
Malgré cette hausse, le Gouvernement souligne que les consommateurs ne paient toujours pas le coût réel d’importation.
Le prix réel du supercarburant est ainsi estimé à 1 019 FCFA le litre, contre 990 FCFA à la pompe. Pour le gasoil, le coût réel serait de 1 044 FCFA, alors que le consommateur paie désormais 755 FCFA.
L’État continue donc de prendre en charge une partie du coût de chaque litre vendu.
Les autres produits pétroliers épargnés
Le Gouvernement précise que les prix des autres produits pétroliers restent inchangés. Cette mesure concerne notamment le gaz ainsi que l’essence destinée aux pirogues.
L’Exécutif présente par ailleurs l’ajustement comme une mesure « partielle et mesurée », destinée à limiter la pression exercée sur les finances publiques tout en maintenant un soutien aux consommateurs.
Une économie de près de 10 milliards FCFA par mois
Avec cette nouvelle grille tarifaire, le Gouvernement estime pouvoir réduire la charge pesant sur les finances publiques d'environ 9,7 milliards de FCFA par mois.
Les autorités assurent également que les dispositifs de protection sociale, notamment la Bourse nationale de Sécurité familiale, seront maintenus et renforcés pour accompagner les ménages les plus vulnérables.
Les prix pourront-ils encore évoluer ?
Le Gouvernement assure que l’approvisionnement du Sénégal en produits pétroliers demeure garanti. Il annonce également un suivi permanent des cours internationaux et indique que le mécanisme de fixation des prix pourra être adapté en fonction de l’évolution de la conjoncture.
Le gasoil passe quant à lui à 755 FCFA le litre, contre 680 FCFA précédemment, enregistrant ainsi une hausse de 75 FCFA.
Une hausse liée à la flambée des cours mondiaux
Selon le Gouvernement, cette décision intervient dans un contexte marqué par une forte progression des prix internationaux du pétrole, notamment en raison des conséquences du conflit au Moyen-Orient.
Les autorités indiquent que, depuis le début de cette crise, le prix international du gasoil aurait progressé de 69 %, tandis que celui du supercarburant aurait augmenté de 61 %.
Plusieurs pays de la sous-région et d’autres marchés internationaux ont également procédé à des ajustements de leurs prix à la pompe.
Plus de 245 milliards FCFA de subventions depuis janvier
Le Gouvernement affirme avoir tenté de maintenir les anciens tarifs aussi longtemps que possible afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages.
Depuis le début de l’année 2026, l’État estime avoir consacré plus de 245 milliards de FCFA aux subventions destinées au secteur des carburants.
Le maintien des anciens prix aurait toutefois nécessité, selon les autorités, 47 milliards de FCFA supplémentaires en seulement un mois, entre le 15 août et le 12 septembre.
Sans ajustement, les subventions consacrées à l’énergie auraient pu atteindre 1 069 milliards de FCFA sur l’ensemble de l’année, contre 250 milliards de FCFA prévus dans le budget 2026.
L’État continue de subventionner chaque litre
Malgré cette hausse, le Gouvernement souligne que les consommateurs ne paient toujours pas le coût réel d’importation.
Le prix réel du supercarburant est ainsi estimé à 1 019 FCFA le litre, contre 990 FCFA à la pompe. Pour le gasoil, le coût réel serait de 1 044 FCFA, alors que le consommateur paie désormais 755 FCFA.
L’État continue donc de prendre en charge une partie du coût de chaque litre vendu.
Les autres produits pétroliers épargnés
Le Gouvernement précise que les prix des autres produits pétroliers restent inchangés. Cette mesure concerne notamment le gaz ainsi que l’essence destinée aux pirogues.
L’Exécutif présente par ailleurs l’ajustement comme une mesure « partielle et mesurée », destinée à limiter la pression exercée sur les finances publiques tout en maintenant un soutien aux consommateurs.
Une économie de près de 10 milliards FCFA par mois
Avec cette nouvelle grille tarifaire, le Gouvernement estime pouvoir réduire la charge pesant sur les finances publiques d'environ 9,7 milliards de FCFA par mois.
Les autorités assurent également que les dispositifs de protection sociale, notamment la Bourse nationale de Sécurité familiale, seront maintenus et renforcés pour accompagner les ménages les plus vulnérables.
Les prix pourront-ils encore évoluer ?
Le Gouvernement assure que l’approvisionnement du Sénégal en produits pétroliers demeure garanti. Il annonce également un suivi permanent des cours internationaux et indique que le mécanisme de fixation des prix pourra être adapté en fonction de l’évolution de la conjoncture.

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