Cette amélioration de près de 244 milliards de FCFA en un seul mois marque l’une des meilleures performances commerciales enregistrées ces dernières années et confirme l’impact croissant de la production pétrolière et gazière sur l’économie sénégalaise.
Les exportations en forte accélération
Les exportations ont atteint 713,4 milliards de FCFA en mars, contre 453,1 milliards le mois précédent, soit une progression mensuelle de 57,4 %. Comparées à mars 2025, elles affichent une hausse de 73,3 %.
Le pétrole brut demeure le principal moteur de cette dynamique. Les ventes à l’international ont généré 227,5 milliards de FCFA en mars, contre 142,3 milliards un mois auparavant. Les exportations d’or non monétaire ont également fortement progressé, passant de 90,7 milliards à 162,9 milliards de FCFA.
Les produits miniers ont aussi contribué à cette performance. Les exportations d’acide phosphorique ont atteint 55,3 milliards de FCFA après avoir été quasiment inexistantes en février, tandis que celles de gaz naturel liquéfié se sont élevées à 30,7 milliards de FCFA.
Malgré le recul observé sur certains produits industriels, notamment le ciment hydraulique et le titane, la tendance générale demeure largement positive. Sur l’ensemble du premier trimestre, les exportations cumulées atteignent 1.579,2 milliards de FCFA, en hausse de 13,9 % par rapport à la même période de 2025.
Une hausse modérée des importations
Les importations ont progressé plus lentement que les exportations. Elles se sont établies à 529,6 milliards de FCFA en mars, contre 513,2 milliards en février, soit une augmentation de 3,2 %.
Cette hausse est principalement liée à l’augmentation des achats de produits alimentaires et agricoles. Les importations de riz ont presque triplé en un mois, passant de 13,2 milliards à 37,6 milliards de FCFA. Les achats de blé ont également fortement progressé, atteignant 24,2 milliards de FCFA contre 3,2 milliards en février.
Les importations d’engrais ont connu une hausse particulièrement marquée, passant de 1 milliard à 20 milliards de FCFA, reflet d’une demande accrue du secteur agricole.
Le recul de la facture énergétique
L’un des principaux facteurs expliquant l’amélioration du solde commercial reste toutefois la diminution des importations énergétiques.
Les achats de pétrole brut ont reculé de 78,7 milliards à 45,9 milliards de FCFA entre février et mars. Les importations de produits pétroliers raffinés ont également diminué, passant de 109,3 milliards à 98,9 milliards de FCFA.
Cette baisse a permis de limiter l’impact de l’augmentation des importations alimentaires sur la balance commerciale globale.
Des échanges extérieurs mieux orientés
L’amélioration du commerce extérieur s’observe également dans les relations bilatérales du Sénégal. Le pays a renforcé ses excédents commerciaux avec la Suisse, les Pays-Bas, l’Espagne et l’Inde, tandis que son déficit vis-à-vis du Nigeria s’est sensiblement réduit.
À l’inverse, les échanges avec l’Allemagne, la Thaïlande et l’Argentine ont enregistré une dégradation du solde commercial.
Un changement de tendance au premier trimestre
Au-delà de la performance mensuelle, les résultats du premier trimestre 2026 traduisent une évolution structurelle de la position extérieure du pays.
À fin mars, la balance commerciale cumulée affiche un excédent de 11,5 milliards de FCFA, alors qu’elle présentait un déficit de 460,5 milliards de FCFA à la même période de l’année précédente.
Le taux de couverture des importations par les exportations atteint désormais 100,5 %, ce qui signifie que les recettes générées par les ventes à l’étranger compensent intégralement les achats effectués sur les marchés internationaux.
Le défi de la diversification
Ces résultats confirment le rôle désormais central des ressources pétrolières et gazières dans la croissance économique du Sénégal. Ils témoignent également d’un renforcement de la capacité du pays à améliorer sa position extérieure.
Les économistes soulignent toutefois que la dépendance persistante aux importations alimentaires, notamment pour le riz et le blé, demeure un défi majeur. La consolidation durable de l’équilibre commercial passera ainsi par une diversification accrue des exportations et un renforcement de la production locale afin de réduire la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés internationaux.
Les exportations en forte accélération
Les exportations ont atteint 713,4 milliards de FCFA en mars, contre 453,1 milliards le mois précédent, soit une progression mensuelle de 57,4 %. Comparées à mars 2025, elles affichent une hausse de 73,3 %.
Le pétrole brut demeure le principal moteur de cette dynamique. Les ventes à l’international ont généré 227,5 milliards de FCFA en mars, contre 142,3 milliards un mois auparavant. Les exportations d’or non monétaire ont également fortement progressé, passant de 90,7 milliards à 162,9 milliards de FCFA.
Les produits miniers ont aussi contribué à cette performance. Les exportations d’acide phosphorique ont atteint 55,3 milliards de FCFA après avoir été quasiment inexistantes en février, tandis que celles de gaz naturel liquéfié se sont élevées à 30,7 milliards de FCFA.
Malgré le recul observé sur certains produits industriels, notamment le ciment hydraulique et le titane, la tendance générale demeure largement positive. Sur l’ensemble du premier trimestre, les exportations cumulées atteignent 1.579,2 milliards de FCFA, en hausse de 13,9 % par rapport à la même période de 2025.
Une hausse modérée des importations
Les importations ont progressé plus lentement que les exportations. Elles se sont établies à 529,6 milliards de FCFA en mars, contre 513,2 milliards en février, soit une augmentation de 3,2 %.
Cette hausse est principalement liée à l’augmentation des achats de produits alimentaires et agricoles. Les importations de riz ont presque triplé en un mois, passant de 13,2 milliards à 37,6 milliards de FCFA. Les achats de blé ont également fortement progressé, atteignant 24,2 milliards de FCFA contre 3,2 milliards en février.
Les importations d’engrais ont connu une hausse particulièrement marquée, passant de 1 milliard à 20 milliards de FCFA, reflet d’une demande accrue du secteur agricole.
Le recul de la facture énergétique
L’un des principaux facteurs expliquant l’amélioration du solde commercial reste toutefois la diminution des importations énergétiques.
Les achats de pétrole brut ont reculé de 78,7 milliards à 45,9 milliards de FCFA entre février et mars. Les importations de produits pétroliers raffinés ont également diminué, passant de 109,3 milliards à 98,9 milliards de FCFA.
Cette baisse a permis de limiter l’impact de l’augmentation des importations alimentaires sur la balance commerciale globale.
Des échanges extérieurs mieux orientés
L’amélioration du commerce extérieur s’observe également dans les relations bilatérales du Sénégal. Le pays a renforcé ses excédents commerciaux avec la Suisse, les Pays-Bas, l’Espagne et l’Inde, tandis que son déficit vis-à-vis du Nigeria s’est sensiblement réduit.
À l’inverse, les échanges avec l’Allemagne, la Thaïlande et l’Argentine ont enregistré une dégradation du solde commercial.
Un changement de tendance au premier trimestre
Au-delà de la performance mensuelle, les résultats du premier trimestre 2026 traduisent une évolution structurelle de la position extérieure du pays.
À fin mars, la balance commerciale cumulée affiche un excédent de 11,5 milliards de FCFA, alors qu’elle présentait un déficit de 460,5 milliards de FCFA à la même période de l’année précédente.
Le taux de couverture des importations par les exportations atteint désormais 100,5 %, ce qui signifie que les recettes générées par les ventes à l’étranger compensent intégralement les achats effectués sur les marchés internationaux.
Le défi de la diversification
Ces résultats confirment le rôle désormais central des ressources pétrolières et gazières dans la croissance économique du Sénégal. Ils témoignent également d’un renforcement de la capacité du pays à améliorer sa position extérieure.
Les économistes soulignent toutefois que la dépendance persistante aux importations alimentaires, notamment pour le riz et le blé, demeure un défi majeur. La consolidation durable de l’équilibre commercial passera ainsi par une diversification accrue des exportations et un renforcement de la production locale afin de réduire la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés internationaux.

