Un calendrier de paiement rigoureux
Face aux revendications portant sur les allocations d'études, le ministre s'est voulu catégorique : le système de paiement est aujourd'hui stabilisé. Selon lui, les bourses sont « régulièrement payées au plus tard le 5 de chaque mois » depuis l'ouverture de l'année académique.
Cette mise au point vise à rassurer les familles et les étudiants, tout en réaffirmant la solidité des finances publiques dédiées à l'enseignement supérieur.
Les réformes au cœur de l'incompréhension
Le Pr Daouda Ngom a identifié l'origine des tensions actuelles : un changement de paradigme dans la gestion administrative des bourses. L'État a en effet décidé d'aligner le versement des allocations sur la présence effective des étudiants.
La règle d'or : L’étudiant commence à percevoir sa bourse à compter de la date de son inscription officielle.
L'objectif : Arrimer le calendrier académique au calendrier des bourses pour une gestion plus transparente et rigoureuse.
Le ministre a admis qu'une « incompréhension » est née de cette transition, mais il a formellement promis que chaque étudiant percevra l’intégralité des sommes qui lui sont dues sur la durée de son parcours.
Vers une stabilisation du climat social
En clarifiant ces mesures, le gouvernement espère dissiper le flou qui alimentait les contestations sur les campus. Cette rationalisation de l'octroi des bourses s'inscrit dans une volonté globale de modernisation des universités publiques sénégalaises, où la gestion des flux financiers reste un enjeu de stabilité majeur.
Face aux revendications portant sur les allocations d'études, le ministre s'est voulu catégorique : le système de paiement est aujourd'hui stabilisé. Selon lui, les bourses sont « régulièrement payées au plus tard le 5 de chaque mois » depuis l'ouverture de l'année académique.
Cette mise au point vise à rassurer les familles et les étudiants, tout en réaffirmant la solidité des finances publiques dédiées à l'enseignement supérieur.
Les réformes au cœur de l'incompréhension
Le Pr Daouda Ngom a identifié l'origine des tensions actuelles : un changement de paradigme dans la gestion administrative des bourses. L'État a en effet décidé d'aligner le versement des allocations sur la présence effective des étudiants.
La règle d'or : L’étudiant commence à percevoir sa bourse à compter de la date de son inscription officielle.
L'objectif : Arrimer le calendrier académique au calendrier des bourses pour une gestion plus transparente et rigoureuse.
Le ministre a admis qu'une « incompréhension » est née de cette transition, mais il a formellement promis que chaque étudiant percevra l’intégralité des sommes qui lui sont dues sur la durée de son parcours.
Vers une stabilisation du climat social
En clarifiant ces mesures, le gouvernement espère dissiper le flou qui alimentait les contestations sur les campus. Cette rationalisation de l'octroi des bourses s'inscrit dans une volonté globale de modernisation des universités publiques sénégalaises, où la gestion des flux financiers reste un enjeu de stabilité majeur.


