Lors du Conseil des ministres, le Chef de l’État a exprimé sa vive préoccupation face à la fréquence et à la gravité des accidents de la circulation, en particulier ceux impliquant des véhicules de transport public et des gros porteurs. Il a insisté sur la nécessité d’inscrire durablement la sécurité routière au cœur de l’action gouvernementale.
Renforcement des mesures préventives
Le Président de la République a rappelé que la modernisation des plans de circulation, le renouvellement progressif des parcs de véhicules de transport et l’amélioration de la sécurité sur les axes routiers demeurent des leviers essentiels pour inverser la tendance.
Dans cette optique, il a prescrit la mise en œuvre urgente de mesures préventives renforcées, notamment :
l’amélioration de la formation des chauffeurs professionnels ;
l’intensification des contrôles techniques des véhicules ;
l’application stricte de la réglementation relative à la limitation de la vitesse, en particulier pour les transports urbains et interurbains.
Évaluer pour mieux agir
Estimant indispensable de mesurer l’impact réel des actions déjà engagées, le Chef de l’État a instruit le Premier ministre de convoquer, dans les meilleurs délais, une réunion spécifique consacrée à l’examen de l’état d’avancement des recommandations issues des États généraux des transports.
Cette rencontre devra permettre :
- d’évaluer les progrès réalisés ;
- d’identifier les insuffisances persistantes ;
- et de définir des mesures correctives adaptées, en vue d’une amélioration durable de la sécurité routière.
Des recommandations traduites en actions concrètes
Par cette directive, le Président Bassirou Diomaye Faye réaffirme sa volonté de transformer les conclusions des États généraux des transports en politiques publiques opérationnelles, mesurables et efficaces. L’objectif affiché est clair : mieux protéger les usagers de la route et réduire significativement le nombre de drames liés aux accidents de la circulation.
Renforcement des mesures préventives
Le Président de la République a rappelé que la modernisation des plans de circulation, le renouvellement progressif des parcs de véhicules de transport et l’amélioration de la sécurité sur les axes routiers demeurent des leviers essentiels pour inverser la tendance.
Dans cette optique, il a prescrit la mise en œuvre urgente de mesures préventives renforcées, notamment :
l’amélioration de la formation des chauffeurs professionnels ;
l’intensification des contrôles techniques des véhicules ;
l’application stricte de la réglementation relative à la limitation de la vitesse, en particulier pour les transports urbains et interurbains.
Évaluer pour mieux agir
Estimant indispensable de mesurer l’impact réel des actions déjà engagées, le Chef de l’État a instruit le Premier ministre de convoquer, dans les meilleurs délais, une réunion spécifique consacrée à l’examen de l’état d’avancement des recommandations issues des États généraux des transports.
Cette rencontre devra permettre :
- d’évaluer les progrès réalisés ;
- d’identifier les insuffisances persistantes ;
- et de définir des mesures correctives adaptées, en vue d’une amélioration durable de la sécurité routière.
Des recommandations traduites en actions concrètes
Par cette directive, le Président Bassirou Diomaye Faye réaffirme sa volonté de transformer les conclusions des États généraux des transports en politiques publiques opérationnelles, mesurables et efficaces. L’objectif affiché est clair : mieux protéger les usagers de la route et réduire significativement le nombre de drames liés aux accidents de la circulation.


