Au Royaume-Uni, le gouvernement de Keir Starmer traverse une zone de fortes turbulences. Le Premier ministre a vu son équipe se réduire après les démissions successives de son chef de cabinet et de son directeur de la communication, tous deux impliqués dans la nomination controversée de Peter Mandelson comme ambassadeur à Washington malgré ses liens connus avec Epstein. Parallèlement, le palais de Buckingham a dû réagir aux allégations visant le prince Andrew, se disant prêt à collaborer avec la police si l'enquête devait prouver la transmission de documents confidentiels au financier américain.
La Norvège, souvent citée pour son intégrité, n'est pas épargnée. Le Parlement norvégien a voté la création d'une commission d'enquête indépendante après la publication de documents montrant des liens étroits entre Epstein et des figures de proue du pays, dont la princesse héritière Mette-Marit et l'ancien Premier ministre Thorbjørn Jagland. Cette initiative parlementaire vise à préserver la confiance des citoyens dans leur diplomatie et leurs institutions démocratiques, alors que l'opinion publique s'indigne de la proximité entre l'élite nationale et le prédateur sexuel.
Ces développements soulignent l'aspect transnational du réseau Epstein, qui a su infiltrer les plus hautes sphères du pouvoir européen. Qu'il s'agisse de diplomates en France, de membres de familles royales ou de ministres en exercice, la publication des trois millions de nouveaux documents agit comme un révélateur d'un système de complaisance mondial. Les victimes, dont certaines portent plainte aujourd'hui à Paris, espèrent que cette transparence massive forcera enfin les institutions à faire toute la lumière sur ces ramifications occultes.
La Norvège, souvent citée pour son intégrité, n'est pas épargnée. Le Parlement norvégien a voté la création d'une commission d'enquête indépendante après la publication de documents montrant des liens étroits entre Epstein et des figures de proue du pays, dont la princesse héritière Mette-Marit et l'ancien Premier ministre Thorbjørn Jagland. Cette initiative parlementaire vise à préserver la confiance des citoyens dans leur diplomatie et leurs institutions démocratiques, alors que l'opinion publique s'indigne de la proximité entre l'élite nationale et le prédateur sexuel.
Ces développements soulignent l'aspect transnational du réseau Epstein, qui a su infiltrer les plus hautes sphères du pouvoir européen. Qu'il s'agisse de diplomates en France, de membres de familles royales ou de ministres en exercice, la publication des trois millions de nouveaux documents agit comme un révélateur d'un système de complaisance mondial. Les victimes, dont certaines portent plainte aujourd'hui à Paris, espèrent que cette transparence massive forcera enfin les institutions à faire toute la lumière sur ces ramifications occultes.


