Deux postes de dépenses dominent largement l'échiquier financier de l'État :
La Masse Salariale (1 454,1 milliards FCFA) : Elle demeure l'un des plus gros morceaux du budget. Fait notable, le secteur de l'éducation en absorbe près de 59%, confirmant la place centrale de l'enseignement dans les politiques publiques de recrutement et de rémunération.
Les Transferts Courants (1 456 milliards FCFA) : Ce poste, presque équivalent à la masse salariale, est principalement porté par les subventions. Le secteur de l’énergie à lui seul a nécessité plus de 400 milliards FCFA pour stabiliser les prix et soutenir les entreprises publiques.
Bien que cette structure budgétaire permette de maintenir une certaine stabilité sociale et de protéger le pouvoir d'achat face aux fluctuations des prix de l'énergie, elle pose le défi de l'investissement. Avec une telle part allouée au fonctionnement, les marges de manœuvre pour le financement d'infrastructures lourdes et de projets structurants restent un enjeu majeur pour les années à venir.
La Masse Salariale (1 454,1 milliards FCFA) : Elle demeure l'un des plus gros morceaux du budget. Fait notable, le secteur de l'éducation en absorbe près de 59%, confirmant la place centrale de l'enseignement dans les politiques publiques de recrutement et de rémunération.
Les Transferts Courants (1 456 milliards FCFA) : Ce poste, presque équivalent à la masse salariale, est principalement porté par les subventions. Le secteur de l’énergie à lui seul a nécessité plus de 400 milliards FCFA pour stabiliser les prix et soutenir les entreprises publiques.
Bien que cette structure budgétaire permette de maintenir une certaine stabilité sociale et de protéger le pouvoir d'achat face aux fluctuations des prix de l'énergie, elle pose le défi de l'investissement. Avec une telle part allouée au fonctionnement, les marges de manœuvre pour le financement d'infrastructures lourdes et de projets structurants restent un enjeu majeur pour les années à venir.


