La reconnaissance envers le Chef de l'État et le respect pour Ousmane Sonko
Reconduit pour la troisième fois dans ses fonctions ministérielles, Moussa Bala Fofana a exprimé sa profonde gratitude au Président Bassirou Diomaye Faye. Il a tenu à clarifier la nature de ses relations avec l'exécutif :
Aucun pacte politique : « Je jure au nom d’Allah que jamais le Président de la République ne m’a parlé de projet politique », a martelé le ministre, précisant qu'il n'avait jamais collaboré avec lui avant l'accession aux responsabilités.
Des propos fraternels pour Sonko : Malgré les divergences du moment, il a réitéré son estime et son respect pour Ousmane Sonko, le qualifiant de « grand frère » et de « compagnon de lutte » avec qui il a scellé un lien du savoir.
Le choix de la Patrie face à la logique de parti
Moussa Bala Fofana assume pleinement d'avoir agi de manière libre, personnelle et en son âme et conscience. Loin d'une volonté de défiance ou d'un confort de popularité, il justifie son maintien au gouvernement par le sens du devoir envers la Nation et le respect des promesses faites au peuple lors de la campagne de 2024 :
« Entre une logique partisane et ce que je considérais être mon devoir envers la Nation (...), j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée au service du Sénégal. Un patriote peut bien démissionner d’un parti, mais jamais de la Patrie. »
Prêt à faire face aux critiques et au bannissement politique, il affirme placer sa loyauté envers sa seule conscience et le savoir (xam-xam).
Un bilan sectoriel lourd qui justifie la continuité
Pour le ministre, il était inconcevable d'abandonner ses chantiers « au milieu du gué ». Après plus de deux ans à la tête de son département, il a mis en avant un bilan d'envergure nationale :
Logement et urbanisme : Lancement des programmes sur les sites pilotes de Mbour 4 et de la Nouvelle Ville de Thiès, et livraison de 167 logements pour reloger 4 500 personnes dans la Langue de Barbarie (programme SEERP).
Réformes territoriales : Application des conclusions des Concertations nationales sur les pôles-territoires et mise en œuvre de la réforme relative à l’Acte IV de la décentralisation.
Modernisation et inclusion : Déploiement de la modernisation de l’état civil, montée en puissance du projet « Mburu Daara Yi » dans 11 nouveaux daaras dès 2026, et modernisation des villes religieuses.
Régulation et foncier : Mise en place future du Géoportail national de l’urbanisme, gestion environnementale du Nouveau Mbeubeuss, et poursuite des mesures de régulation du coût du loyer au Sénégal.
Se définissant comme un pur produit de l'école publique et de la diaspora, Moussa Bala Fofana conclut en affirmant qu'il restera indéfectiblement au service de la République, sans aucun calcul politique.
Reconduit pour la troisième fois dans ses fonctions ministérielles, Moussa Bala Fofana a exprimé sa profonde gratitude au Président Bassirou Diomaye Faye. Il a tenu à clarifier la nature de ses relations avec l'exécutif :
Aucun pacte politique : « Je jure au nom d’Allah que jamais le Président de la République ne m’a parlé de projet politique », a martelé le ministre, précisant qu'il n'avait jamais collaboré avec lui avant l'accession aux responsabilités.
Des propos fraternels pour Sonko : Malgré les divergences du moment, il a réitéré son estime et son respect pour Ousmane Sonko, le qualifiant de « grand frère » et de « compagnon de lutte » avec qui il a scellé un lien du savoir.
Le choix de la Patrie face à la logique de parti
Moussa Bala Fofana assume pleinement d'avoir agi de manière libre, personnelle et en son âme et conscience. Loin d'une volonté de défiance ou d'un confort de popularité, il justifie son maintien au gouvernement par le sens du devoir envers la Nation et le respect des promesses faites au peuple lors de la campagne de 2024 :
« Entre une logique partisane et ce que je considérais être mon devoir envers la Nation (...), j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée au service du Sénégal. Un patriote peut bien démissionner d’un parti, mais jamais de la Patrie. »
Prêt à faire face aux critiques et au bannissement politique, il affirme placer sa loyauté envers sa seule conscience et le savoir (xam-xam).
Un bilan sectoriel lourd qui justifie la continuité
Pour le ministre, il était inconcevable d'abandonner ses chantiers « au milieu du gué ». Après plus de deux ans à la tête de son département, il a mis en avant un bilan d'envergure nationale :
Logement et urbanisme : Lancement des programmes sur les sites pilotes de Mbour 4 et de la Nouvelle Ville de Thiès, et livraison de 167 logements pour reloger 4 500 personnes dans la Langue de Barbarie (programme SEERP).
Réformes territoriales : Application des conclusions des Concertations nationales sur les pôles-territoires et mise en œuvre de la réforme relative à l’Acte IV de la décentralisation.
Modernisation et inclusion : Déploiement de la modernisation de l’état civil, montée en puissance du projet « Mburu Daara Yi » dans 11 nouveaux daaras dès 2026, et modernisation des villes religieuses.
Régulation et foncier : Mise en place future du Géoportail national de l’urbanisme, gestion environnementale du Nouveau Mbeubeuss, et poursuite des mesures de régulation du coût du loyer au Sénégal.
Se définissant comme un pur produit de l'école publique et de la diaspora, Moussa Bala Fofana conclut en affirmant qu'il restera indéfectiblement au service de la République, sans aucun calcul politique.


