Quelques heures après les frappes occidentales, Téhéran avait promis une « réponse écrasante », dénonçant des attaques intervenues, selon les autorités iraniennes, « en pleine phase de négociations » avec Washington. La riposte s’est matérialisée par des tirs de missiles visant Israël et plusieurs États du Golfe abritant des intérêts militaires américains.
Une riposte d’ampleur inédite
Contrairement à juin dernier, où l’Iran avait limité sa réaction à quelques frappes symboliques contre des bases américaines, l’offensive actuelle s’est étendue à plusieurs pays : le Qatar, le Bahreïn, le Koweït, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et la Jordanie.
Selon les autorités iraniennes, ces frappes s’inscrivent dans le cadre du « droit légitime à l’autodéfense ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays utiliserait « toutes ses capacités défensives et militaires » pour protéger son intégrité territoriale.
Israël sous alerte maximale
En Israël, des sirènes ont retenti notamment à Jérusalem, où l’armée affirme avoir intercepté plusieurs missiles iraniens. Aucun blessé n’a été signalé à ce stade, mais les autorités ont rappelé que « la défense n’est pas hermétique » et ont exhorté la population à suivre strictement les consignes de sécurité.
Frappes contre des bases américaines dans le Golfe
Selon l’agence iranienne Fars, l’Iran a ciblé plusieurs installations militaires clés, dont la base aérienne d’Al Udeid au Qatar, Al Dhafra aux Émirats arabes unis, Ali Al Salem au Koweït, ainsi que la base navale de la Cinquième Flotte américaine à Bahreïn.
À Manama, d’importantes explosions ont été observées à proximité de la base navale américaine, avec des colonnes de fumée visibles dans plusieurs quartiers de la capitale. L’ambassade des États-Unis a appelé ses ressortissants à se confiner face à une menace « imminente ».
Des victimes civiles aux Émirats arabes unis
Aux Émirats arabes unis, les systèmes de défense aérienne ont intercepté plusieurs missiles, mais des débris sont tombés sur une zone résidentielle d’Abou Dhabi, causant des dégâts matériels et la mort d’un civil étranger. Les autorités émiraties ont dénoncé une « escalade dangereuse » et affirmé se réserver le droit de riposter.
Région en alerte
En Arabie saoudite, des attaques visant Riyad et la province orientale ont été repoussées. Le royaume, qui abrite plus de 2 000 soldats américains, a promis de défendre son territoire « par tous les moyens nécessaires ».
Le Koweït a également confirmé des tirs de missiles interceptés, tandis que la Jordanie a annoncé avoir abattu deux projectiles visant son espace aérien.
Alors que plusieurs États touchés évoquent un droit de réponse, les observateurs estiment que la région entre dans une phase de confrontation beaucoup plus grave. Selon les analystes sécuritaires, le risque d’un conflit élargi n’a jamais été aussi élevé depuis des décennies.
Une riposte d’ampleur inédite
Contrairement à juin dernier, où l’Iran avait limité sa réaction à quelques frappes symboliques contre des bases américaines, l’offensive actuelle s’est étendue à plusieurs pays : le Qatar, le Bahreïn, le Koweït, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et la Jordanie.
Selon les autorités iraniennes, ces frappes s’inscrivent dans le cadre du « droit légitime à l’autodéfense ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays utiliserait « toutes ses capacités défensives et militaires » pour protéger son intégrité territoriale.
Israël sous alerte maximale
En Israël, des sirènes ont retenti notamment à Jérusalem, où l’armée affirme avoir intercepté plusieurs missiles iraniens. Aucun blessé n’a été signalé à ce stade, mais les autorités ont rappelé que « la défense n’est pas hermétique » et ont exhorté la population à suivre strictement les consignes de sécurité.
Frappes contre des bases américaines dans le Golfe
Selon l’agence iranienne Fars, l’Iran a ciblé plusieurs installations militaires clés, dont la base aérienne d’Al Udeid au Qatar, Al Dhafra aux Émirats arabes unis, Ali Al Salem au Koweït, ainsi que la base navale de la Cinquième Flotte américaine à Bahreïn.
À Manama, d’importantes explosions ont été observées à proximité de la base navale américaine, avec des colonnes de fumée visibles dans plusieurs quartiers de la capitale. L’ambassade des États-Unis a appelé ses ressortissants à se confiner face à une menace « imminente ».
Des victimes civiles aux Émirats arabes unis
Aux Émirats arabes unis, les systèmes de défense aérienne ont intercepté plusieurs missiles, mais des débris sont tombés sur une zone résidentielle d’Abou Dhabi, causant des dégâts matériels et la mort d’un civil étranger. Les autorités émiraties ont dénoncé une « escalade dangereuse » et affirmé se réserver le droit de riposter.
Région en alerte
En Arabie saoudite, des attaques visant Riyad et la province orientale ont été repoussées. Le royaume, qui abrite plus de 2 000 soldats américains, a promis de défendre son territoire « par tous les moyens nécessaires ».
Le Koweït a également confirmé des tirs de missiles interceptés, tandis que la Jordanie a annoncé avoir abattu deux projectiles visant son espace aérien.
Alors que plusieurs États touchés évoquent un droit de réponse, les observateurs estiment que la région entre dans une phase de confrontation beaucoup plus grave. Selon les analystes sécuritaires, le risque d’un conflit élargi n’a jamais été aussi élevé depuis des décennies.


