Vers une actualisation du décret de 1962
La rencontre a réuni plusieurs acteurs de la gestion des finances publiques, notamment Amadou Tidiane Gaye, Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, Basile Diomaye Faye, président de l’AMACS, Serigne Fall, Directeur du Secteur parapublic, ainsi que des représentants de la Cour des comptes.
Les échanges ont principalement porté sur la nécessité de moderniser le cadre de responsabilité des agents comptables, jugé appelé à évoluer face aux nouvelles exigences de la gestion publique.
Dans cette perspective, l’annonce a été faite d’un projet de loi destiné à actualiser le décret de 1962, afin de mieux adapter les règles applicables aux réalités actuelles de la comptabilité publique.
Une nomenclature harmonisée des pièces justificatives
Les participants ont également évoqué l’élaboration d’une nomenclature harmonisée des pièces justificatives.
L’objectif est de simplifier et de sécuriser l’exécution des opérations budgétaires, tout en apportant davantage de clarté aux agents chargés du contrôle et du paiement des dépenses publiques.
Cette harmonisation devrait contribuer à réduire les difficultés d’interprétation et à fluidifier les procédures administratives.
Concilier contrôle et performance
Dans son intervention, le Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor a invité les agents comptables à rechercher un équilibre entre respect des règles et efficacité dans l’action publique.
Il a notamment insisté sur la nécessité de garantir la régularité des opérations sans que les procédures de contrôle ne deviennent des sources de blocage dans l’exécution des politiques publiques.
Les agents face aux nouveaux risques
De son côté, le président de l’AMACS, Basile Diomaye Faye, a plaidé pour un renforcement des compétences des agents comptables et une meilleure protection dans l’exercice de leurs fonctions.
Il a notamment évoqué les risques liés aux contrôles a posteriori, mais aussi la montée des cyberattaques, qui constituent désormais une nouvelle menace pour les systèmes de gestion financière et comptable.
Pour l’AMACS, la modernisation du cadre juridique doit donc aller de pair avec un investissement accru dans la formation, la sécurisation des procédures et la protection des professionnels.
Vers une comptabilité publique plus moderne
À travers cet atelier, les agents comptables entendent ainsi contribuer à une évolution du système de gestion des finances publiques, fondée sur trois priorités : sécurisation des deniers publics, clarification des responsabilités et amélioration de la performance.
Le projet d’actualisation du cadre juridique pourrait constituer une étape importante pour adapter la comptabilité publique sénégalaise aux nouveaux enjeux de gouvernance et de transformation numérique.
La rencontre a réuni plusieurs acteurs de la gestion des finances publiques, notamment Amadou Tidiane Gaye, Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor, Basile Diomaye Faye, président de l’AMACS, Serigne Fall, Directeur du Secteur parapublic, ainsi que des représentants de la Cour des comptes.
Les échanges ont principalement porté sur la nécessité de moderniser le cadre de responsabilité des agents comptables, jugé appelé à évoluer face aux nouvelles exigences de la gestion publique.
Dans cette perspective, l’annonce a été faite d’un projet de loi destiné à actualiser le décret de 1962, afin de mieux adapter les règles applicables aux réalités actuelles de la comptabilité publique.
Une nomenclature harmonisée des pièces justificatives
Les participants ont également évoqué l’élaboration d’une nomenclature harmonisée des pièces justificatives.
L’objectif est de simplifier et de sécuriser l’exécution des opérations budgétaires, tout en apportant davantage de clarté aux agents chargés du contrôle et du paiement des dépenses publiques.
Cette harmonisation devrait contribuer à réduire les difficultés d’interprétation et à fluidifier les procédures administratives.
Concilier contrôle et performance
Dans son intervention, le Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor a invité les agents comptables à rechercher un équilibre entre respect des règles et efficacité dans l’action publique.
Il a notamment insisté sur la nécessité de garantir la régularité des opérations sans que les procédures de contrôle ne deviennent des sources de blocage dans l’exécution des politiques publiques.
Les agents face aux nouveaux risques
De son côté, le président de l’AMACS, Basile Diomaye Faye, a plaidé pour un renforcement des compétences des agents comptables et une meilleure protection dans l’exercice de leurs fonctions.
Il a notamment évoqué les risques liés aux contrôles a posteriori, mais aussi la montée des cyberattaques, qui constituent désormais une nouvelle menace pour les systèmes de gestion financière et comptable.
Pour l’AMACS, la modernisation du cadre juridique doit donc aller de pair avec un investissement accru dans la formation, la sécurisation des procédures et la protection des professionnels.
Vers une comptabilité publique plus moderne
À travers cet atelier, les agents comptables entendent ainsi contribuer à une évolution du système de gestion des finances publiques, fondée sur trois priorités : sécurisation des deniers publics, clarification des responsabilités et amélioration de la performance.
Le projet d’actualisation du cadre juridique pourrait constituer une étape importante pour adapter la comptabilité publique sénégalaise aux nouveaux enjeux de gouvernance et de transformation numérique.

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