« Des dossiers qui risquent de tomber à l’eau »
Au cœur de ses préoccupations figurent plusieurs dossiers emblématiques impliquant des figures de l’ancien régime. « Dossier yi amatumassi yakaar », a-t-il lancé, laissant entendre que certaines procédures risquent purement et simplement de « tomber à l’eau ».
Le Premier ministre pointe du doigt des blocages au niveau de certaines autorités judiciaires, qu’il accuse de « passer leur temps à mettre tout à néant », compromettant selon lui les efforts engagés pour faire la lumière sur des présumées malversations financières.
Des institutions saluées
Malgré ces critiques, Ousmane Sonko a tenu à reconnaître le travail de plusieurs organes de contrôle. Il a notamment salué les efforts de l’Inspection Générale d’État (IGE), de la Cour des Comptes et de la CENTIF, engagées dans la traque des irrégularités financières héritées de l’ancien régime.
Un signal politique fort, dans un contexte où la lutte contre la corruption demeure l’une des attentes majeures de l’opinion publique.
Au cœur de ses préoccupations figurent plusieurs dossiers emblématiques impliquant des figures de l’ancien régime. « Dossier yi amatumassi yakaar », a-t-il lancé, laissant entendre que certaines procédures risquent purement et simplement de « tomber à l’eau ».
Le Premier ministre pointe du doigt des blocages au niveau de certaines autorités judiciaires, qu’il accuse de « passer leur temps à mettre tout à néant », compromettant selon lui les efforts engagés pour faire la lumière sur des présumées malversations financières.
Des institutions saluées
Malgré ces critiques, Ousmane Sonko a tenu à reconnaître le travail de plusieurs organes de contrôle. Il a notamment salué les efforts de l’Inspection Générale d’État (IGE), de la Cour des Comptes et de la CENTIF, engagées dans la traque des irrégularités financières héritées de l’ancien régime.
Un signal politique fort, dans un contexte où la lutte contre la corruption demeure l’une des attentes majeures de l’opinion publique.


