Une mise en demeure restée sans suite
Dès le début du mois de mars 2026, l'autorité aéronautique portugaise avait mis Jean-Pierre Bemba en demeure de récupérer son appareil dans un délai de 60 jours et de régler une facture de frais de stationnement calculée sur près de deux décennies. Le montant réclamé s'élève à près d'un million d'euros. L'échéance étant désormais expirée sans réponse satisfaisante, la saisie a été prononcée.
Une histoire qui remonte à la CPI
L'immobilisation de cet avion à Faro remonte à 2008, dans le cadre des poursuites engagées contre Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale. Le bureau du procureur avait alors demandé à plusieurs pays le gel et la saisie de ses biens. C'est dans ce contexte que l'appareil avait été bloqué sur le tarmac portugais, un stationnement depuis lors considéré comme abusif au regard d'un décret-loi portugais instaurant un nouveau régime pour les avions abandonnés dans les aéroports.
Bemba renvoie la responsabilité à la CPI
Jean-Pierre Bemba a refusé de commenter personnellement l'affaire. Ses proches ont cependant fait valoir que c'est la CPI qui est à l'origine de cette situation, et qu'il lui revient donc d'en assumer toutes les conséquences, y compris la facture de stationnement. Un argument d'autant plus mis en avant que Bemba a été acquitté de l'ensemble des accusations portées contre lui par la CPI en 2018, rendant selon son entourage l'immobilisation prolongée de son bien d'autant plus injustifiée.
Dès le début du mois de mars 2026, l'autorité aéronautique portugaise avait mis Jean-Pierre Bemba en demeure de récupérer son appareil dans un délai de 60 jours et de régler une facture de frais de stationnement calculée sur près de deux décennies. Le montant réclamé s'élève à près d'un million d'euros. L'échéance étant désormais expirée sans réponse satisfaisante, la saisie a été prononcée.
Une histoire qui remonte à la CPI
L'immobilisation de cet avion à Faro remonte à 2008, dans le cadre des poursuites engagées contre Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale. Le bureau du procureur avait alors demandé à plusieurs pays le gel et la saisie de ses biens. C'est dans ce contexte que l'appareil avait été bloqué sur le tarmac portugais, un stationnement depuis lors considéré comme abusif au regard d'un décret-loi portugais instaurant un nouveau régime pour les avions abandonnés dans les aéroports.
Bemba renvoie la responsabilité à la CPI
Jean-Pierre Bemba a refusé de commenter personnellement l'affaire. Ses proches ont cependant fait valoir que c'est la CPI qui est à l'origine de cette situation, et qu'il lui revient donc d'en assumer toutes les conséquences, y compris la facture de stationnement. Un argument d'autant plus mis en avant que Bemba a été acquitté de l'ensemble des accusations portées contre lui par la CPI en 2018, rendant selon son entourage l'immobilisation prolongée de son bien d'autant plus injustifiée.


