Organisé conjointement par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Save the Children et l’UNICEF, cet atelier s’inscrit dans le cadre du Programme global pour la protection des enfants migrants. Il visait à renforcer la coordination et la coopération transfrontalière afin d’assurer une meilleure protection des enfants en situation de mobilité.
Les travaux ont particulièrement porté sur la prise en charge des enfants non accompagnés (ENA) ou séparés (ES), avec un accent mis sur la nécessité de cadres de coopération structurés, indispensables à leur protection et à leur réintégration durable.
Prenant la parole au nom de Mme Maïmouna Dièye, la représentante sénégalaise a présenté les priorités de la politique nationale de protection de l’enfance. Elle a insisté sur la prévention de la séparation des enfants de leurs familles, le renforcement de la coopération avec les pays voisins, ainsi que sur le retour et la réintégration des enfants migrants.
Cette intervention s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique de protection de l’enfance définie par le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, visant à consolider le cadre légal et opérationnel pour une meilleure protection des mineurs en situation de vulnérabilité.
À l’issue des trois jours de travaux, une feuille de route a été adoptée. Elle met l’accent sur le renforcement de la coordination bilatérale, l’amélioration des mécanismes de protection des enfants vulnérables et la lutte contre toutes les formes d’exploitation.
Les travaux ont particulièrement porté sur la prise en charge des enfants non accompagnés (ENA) ou séparés (ES), avec un accent mis sur la nécessité de cadres de coopération structurés, indispensables à leur protection et à leur réintégration durable.
Prenant la parole au nom de Mme Maïmouna Dièye, la représentante sénégalaise a présenté les priorités de la politique nationale de protection de l’enfance. Elle a insisté sur la prévention de la séparation des enfants de leurs familles, le renforcement de la coopération avec les pays voisins, ainsi que sur le retour et la réintégration des enfants migrants.
Cette intervention s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique de protection de l’enfance définie par le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, visant à consolider le cadre légal et opérationnel pour une meilleure protection des mineurs en situation de vulnérabilité.
À l’issue des trois jours de travaux, une feuille de route a été adoptée. Elle met l’accent sur le renforcement de la coordination bilatérale, l’amélioration des mécanismes de protection des enfants vulnérables et la lutte contre toutes les formes d’exploitation.


