Malgré la validation de cette rencontre par le Premier ministre et le président du groupe parlementaire, Ayib Daffé, les réseaux sociaux sont devenus le théâtre de refus catégoriques. Le député Cheikh Bara Ndiaye a ouvert le bal des contestations avec une publication au ton mystique, rapidement suivi par une dizaine de ses collègues. Parmi les frondeurs, on compte des figures telles que Fatou Cissé Goudiaby, Ramatoulaye Ndom, Cheikh Omar Bamba Diop ou encore Seynabou Yacine Sambe, qui ont tous choisi de décliner l'invitation présidentielle.
Ce boycott, bien que minoritaire sur l'ensemble des 130 députés que compte l'Hémicycle, pose la question de la cohésion du groupe Pastef face aux enjeux de gouvernance. Pour certains observateurs, ces refus pourraient traduire des divergences stratégiques ou des mécontentements locaux, tandis que d'autres y voient une volonté de certains élus de marquer leur indépendance vis-à-vis de l'Exécutif, même en période de Ramadan. La liste des absents s'est allongée au fil de la journée avec les noms de Mayabé Mbaye, Alla Kane, Ousmane Diop, Awa Sonko, Awa Seck et Fama Bachir Ba.
Cette situation inédite place le président du groupe parlementaire, Ayib Daffé, dans une position délicate de médiation. Alors que le gouvernement cherche à resserrer les rangs pour faire face aux prochains défis législatifs, ce "Ndogou" de discorde révèle les défis humains et politiques de la gestion d'une majorité pléthorique. Il reste à voir si cette fronde d'un soir restera un épiphénomène lié au protocole ou si elle préfigure des tensions plus profondes lors des prochains votes à l'Assemblée nationale.
Ce boycott, bien que minoritaire sur l'ensemble des 130 députés que compte l'Hémicycle, pose la question de la cohésion du groupe Pastef face aux enjeux de gouvernance. Pour certains observateurs, ces refus pourraient traduire des divergences stratégiques ou des mécontentements locaux, tandis que d'autres y voient une volonté de certains élus de marquer leur indépendance vis-à-vis de l'Exécutif, même en période de Ramadan. La liste des absents s'est allongée au fil de la journée avec les noms de Mayabé Mbaye, Alla Kane, Ousmane Diop, Awa Sonko, Awa Seck et Fama Bachir Ba.
Cette situation inédite place le président du groupe parlementaire, Ayib Daffé, dans une position délicate de médiation. Alors que le gouvernement cherche à resserrer les rangs pour faire face aux prochains défis législatifs, ce "Ndogou" de discorde révèle les défis humains et politiques de la gestion d'une majorité pléthorique. Il reste à voir si cette fronde d'un soir restera un épiphénomène lié au protocole ou si elle préfigure des tensions plus profondes lors des prochains votes à l'Assemblée nationale.


