Le stratagème décrit par l'accusation est glaçant : l'oncle se faisait passer pour un oncle dévoué, dispensant des cours de renforcement à la fillette, élève en CM1, dans un appartement isolé à l'étage de la concession. C’est dans ce cadre, censé être protecteur, qu’il aurait contraint l’enfant à subir des attouchements et des pénétrations, utilisant parfois le prétexte de services domestiques pour l’attirer dans sa chambre. La victime, aujourd'hui âgée de 13 ans, a témoigné avec courage, expliquant avoir gardé le silence pendant de longs mois par crainte et par respect pour l'autorité de son oncle.
Le dossier repose sur des éléments matériels solides, notamment un rapport médical de l’hôpital Dalal Jamm qui confirme non seulement des traces de pénétration mais aussi une infection sexuellement transmissible (IST) contractée par la mineure. Si l'accusé a nié les faits à la barre, le procureur a rappelé qu'il avait initialement avoué lors de sa garde à vue au commissariat central de Guédiawaye, expliquant avoir agi pour satisfaire ses pulsions. Sa défense a tenté de plaider la relaxe au bénéfice du doute, en invoquant des irrégularités dans le procès-verbal et des variations dans le récit de la victime.
L'audience a également mis en lumière le courage de la mère de la petite K. Cissokho. Cette dernière a confessé devant la cour avoir subi d'intenses pressions de la part du reste de la famille pour retirer sa plainte et étouffer l'affaire afin de préserver l'unité du clan. Elle a cependant choisi de maintenir les poursuites pour laver l'honneur de sa fille et obtenir justice. La Cour a mis l'affaire en délibéré et rendra son verdict final le 7 avril prochain.
Le dossier repose sur des éléments matériels solides, notamment un rapport médical de l’hôpital Dalal Jamm qui confirme non seulement des traces de pénétration mais aussi une infection sexuellement transmissible (IST) contractée par la mineure. Si l'accusé a nié les faits à la barre, le procureur a rappelé qu'il avait initialement avoué lors de sa garde à vue au commissariat central de Guédiawaye, expliquant avoir agi pour satisfaire ses pulsions. Sa défense a tenté de plaider la relaxe au bénéfice du doute, en invoquant des irrégularités dans le procès-verbal et des variations dans le récit de la victime.
L'audience a également mis en lumière le courage de la mère de la petite K. Cissokho. Cette dernière a confessé devant la cour avoir subi d'intenses pressions de la part du reste de la famille pour retirer sa plainte et étouffer l'affaire afin de préserver l'unité du clan. Elle a cependant choisi de maintenir les poursuites pour laver l'honneur de sa fille et obtenir justice. La Cour a mis l'affaire en délibéré et rendra son verdict final le 7 avril prochain.


