Une gestion écosystémique pour sauver le "poisson du peuple"
Les sardinelles, essentielles à la consommation des populations locales, font face à une pression sans précédent. Le cadre validé, élaboré par une expertise sous-régionale, propose une approche innovante basée sur cinq piliers fondamentaux :
Régulation et capacité : Limiter l'accès aux zones de pêche et réduire la surcapacité des flottes.
Sécurité alimentaire : Prioriser la consommation humaine directe face aux industries de transformation (farine de poisson).
Protection biologique : Maîtriser les captures et protéger les juvéniles pour permettre le renouvellement des stocks.
Gouvernance et Science : Renforcer la coopération entre les États et mettre en place un Observatoire Océanographique pour adapter la gestion au changement climatique en temps réel.
Une souveraineté régionale partagée
Cette validation engage six pays membres : la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Sierra Leone.
L'objectif est de transformer la gestion de ces stocks partagés en un "bien commun durable". En harmonisant leurs législations et leurs méthodes scientifiques, ces nations s'assurent que la sardinelle reste un levier de développement économique et social pour les millions de personnes qui dépendent de cette filière.
Le soutien stratégique de la FAO
Ce processus s'inscrit dans la phase II du projet "Sardinelles Partagées", soutenu par le programme EAF-Nansen II (2024-2028). Mis en œuvre par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), ce programme mondial aide les pays à appliquer l'approche écosystémique des pêches, garantissant une exploitation respectueuse de l'environnement marin.
Les sardinelles, essentielles à la consommation des populations locales, font face à une pression sans précédent. Le cadre validé, élaboré par une expertise sous-régionale, propose une approche innovante basée sur cinq piliers fondamentaux :
Régulation et capacité : Limiter l'accès aux zones de pêche et réduire la surcapacité des flottes.
Sécurité alimentaire : Prioriser la consommation humaine directe face aux industries de transformation (farine de poisson).
Protection biologique : Maîtriser les captures et protéger les juvéniles pour permettre le renouvellement des stocks.
Gouvernance et Science : Renforcer la coopération entre les États et mettre en place un Observatoire Océanographique pour adapter la gestion au changement climatique en temps réel.
Une souveraineté régionale partagée
Cette validation engage six pays membres : la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Sierra Leone.
L'objectif est de transformer la gestion de ces stocks partagés en un "bien commun durable". En harmonisant leurs législations et leurs méthodes scientifiques, ces nations s'assurent que la sardinelle reste un levier de développement économique et social pour les millions de personnes qui dépendent de cette filière.
Le soutien stratégique de la FAO
Ce processus s'inscrit dans la phase II du projet "Sardinelles Partagées", soutenu par le programme EAF-Nansen II (2024-2028). Mis en œuvre par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), ce programme mondial aide les pays à appliquer l'approche écosystémique des pêches, garantissant une exploitation respectueuse de l'environnement marin.


