Renverser le régime des mollahs
Les frappes ont notamment visé le cœur du pouvoir à Téhéran. L’opération a conduit à la mort du guide suprême Ali Khamenei, au pouvoir depuis plus de trois décennies. Washington et Tel-Aviv assument désormais ouvertement leur volonté de provoquer un changement de régime, appelant la population iranienne à « prendre le pouvoir ».
Le Premier ministre israélien Benjamín Netanyahou a affirmé que cette action militaire devait créer « les conditions pour que le peuple iranien décide de son avenir ».
Faire plier l’Iran sur le nucléaire
Les négociations sur le programme nucléaire iranien, relancées début février, n’ont pas abouti. Les États-Unis accusent Téhéran de poursuivre secrètement ses ambitions nucléaires, malgré les accords passés. En 2025 déjà, des frappes avaient visé plusieurs sites sensibles, sans empêcher l’Iran de conserver des stocks d’uranium enrichi.
Pour Washington et Israël, la voie militaire est désormais présentée comme un moyen de pression ultime, afin d’imposer un nouvel accord.
Stopper le programme de missiles balistiques
Autre ligne rouge : le développement rapide de missiles balistiques iraniens. Les États-Unis estiment que ces armes pourraient bientôt menacer l’Europe, voire leur propre territoire. Israël redoute pour sa part une utilisation directe contre ses villes et infrastructures.
Téhéran refuse catégoriquement toute négociation sur ce dossier, considérant ces missiles comme le pilier central de sa défense.
Répression interne et instabilité régionale
La violente répression, en janvier, d’un vaste mouvement de contestation en Iran — ayant fait des milliers de morts selon des ONG — a également pesé dans la décision américaine. Donald Trump avait alors promis un soutien au peuple iranien.
Enfin, Washington et Tel-Aviv disent vouloir affaiblir l’« axe de la résistance », regroupant les alliés régionaux de l’Iran : Hezbollah, Hamas, Houthis et milices irakiennes, accusés de menacer la stabilité du Moyen-Orient et les intérêts occidentaux.
Les frappes ont notamment visé le cœur du pouvoir à Téhéran. L’opération a conduit à la mort du guide suprême Ali Khamenei, au pouvoir depuis plus de trois décennies. Washington et Tel-Aviv assument désormais ouvertement leur volonté de provoquer un changement de régime, appelant la population iranienne à « prendre le pouvoir ».
Le Premier ministre israélien Benjamín Netanyahou a affirmé que cette action militaire devait créer « les conditions pour que le peuple iranien décide de son avenir ».
Faire plier l’Iran sur le nucléaire
Les négociations sur le programme nucléaire iranien, relancées début février, n’ont pas abouti. Les États-Unis accusent Téhéran de poursuivre secrètement ses ambitions nucléaires, malgré les accords passés. En 2025 déjà, des frappes avaient visé plusieurs sites sensibles, sans empêcher l’Iran de conserver des stocks d’uranium enrichi.
Pour Washington et Israël, la voie militaire est désormais présentée comme un moyen de pression ultime, afin d’imposer un nouvel accord.
Stopper le programme de missiles balistiques
Autre ligne rouge : le développement rapide de missiles balistiques iraniens. Les États-Unis estiment que ces armes pourraient bientôt menacer l’Europe, voire leur propre territoire. Israël redoute pour sa part une utilisation directe contre ses villes et infrastructures.
Téhéran refuse catégoriquement toute négociation sur ce dossier, considérant ces missiles comme le pilier central de sa défense.
Répression interne et instabilité régionale
La violente répression, en janvier, d’un vaste mouvement de contestation en Iran — ayant fait des milliers de morts selon des ONG — a également pesé dans la décision américaine. Donald Trump avait alors promis un soutien au peuple iranien.
Enfin, Washington et Tel-Aviv disent vouloir affaiblir l’« axe de la résistance », regroupant les alliés régionaux de l’Iran : Hezbollah, Hamas, Houthis et milices irakiennes, accusés de menacer la stabilité du Moyen-Orient et les intérêts occidentaux.


