Une découverte tardive et douloureuse
C'est la tutrice de la mineure qui a donné l'alerte après avoir constaté une transformation physique chez l'enfant, révélant une grossesse en cours. La plainte déposée a immédiatement déclenché une enquête de la brigade de recherche.
Un mode opératoire glaçant
Selon les déclarations de la victime, le suspect, qui est un voisin immédiat de la famille, profitait des visites quotidiennes de la fillette venue s'approvisionner en eau pour agir :
Séquestration et administration de substance : Le mis en cause aurait forcé l'enfant à entrer dans sa chambre avant de lui faire ingérer du lait contenant une substance entraînant une perte de conscience.
Abus répétés et menaces : La victime a subi plusieurs agressions. Sous l'emprise de menaces de mort réitérées, elle a gardé le silence malgré des douleurs physiques ayant gravement perturbé son assiduité scolaire.
Des aveux partiels devant les enquêteurs
Lors de son interrogatoire, l'individu a reconnu les viols ainsi que la paternité de la grossesse. Toutefois, il a tenté de justifier ses actes en invoquant un prétendu "consentement" — un argument juridiquement nul s'agissant d'une mineure de 12 ans — tout en niant les menaces de mort.
Déféré au parquet
À l’issue de la garde à vue, le suspect a été déféré devant le Procureur de la République le 6 mai 2026. La police nationale réitère son engagement pour la protection des personnes vulnérables et rappelle l'existence du numéro vert 800 00 17 00 pour signaler tout acte suspect.
C'est la tutrice de la mineure qui a donné l'alerte après avoir constaté une transformation physique chez l'enfant, révélant une grossesse en cours. La plainte déposée a immédiatement déclenché une enquête de la brigade de recherche.
Un mode opératoire glaçant
Selon les déclarations de la victime, le suspect, qui est un voisin immédiat de la famille, profitait des visites quotidiennes de la fillette venue s'approvisionner en eau pour agir :
Séquestration et administration de substance : Le mis en cause aurait forcé l'enfant à entrer dans sa chambre avant de lui faire ingérer du lait contenant une substance entraînant une perte de conscience.
Abus répétés et menaces : La victime a subi plusieurs agressions. Sous l'emprise de menaces de mort réitérées, elle a gardé le silence malgré des douleurs physiques ayant gravement perturbé son assiduité scolaire.
Des aveux partiels devant les enquêteurs
Lors de son interrogatoire, l'individu a reconnu les viols ainsi que la paternité de la grossesse. Toutefois, il a tenté de justifier ses actes en invoquant un prétendu "consentement" — un argument juridiquement nul s'agissant d'une mineure de 12 ans — tout en niant les menaces de mort.
Déféré au parquet
À l’issue de la garde à vue, le suspect a été déféré devant le Procureur de la République le 6 mai 2026. La police nationale réitère son engagement pour la protection des personnes vulnérables et rappelle l'existence du numéro vert 800 00 17 00 pour signaler tout acte suspect.


