Une crise née en avril 2025
La brouille avait éclaté en avril 2025 après la destruction d’un drone malien par l’armée algérienne. Les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso) avaient rappelé leurs ambassadeurs, une décision à laquelle Alger avait répliqué.
Si les relations restent gelées entre Alger et Bamako, le Niger et l’Algérie ont engagé un réchauffement progressif. Les ambassadeurs respectifs ont d’ailleurs repris leurs fonctions la semaine dernière, signe d’un retour à la normale diplomatique.
Affichage d’une proximité retrouvée
Reçu au palais présidentiel, Abdourahamane Tiani – en tenue civile et accompagné d’une importante délégation ministérielle – s’est entretenu en tête-à-tête avec Abdelmadjid Tebboune avant une réunion élargie aux délégations.
« La relation qui unit les deux pays frères et voisins sera un exemple en Afrique », a déclaré le président algérien, soulignant la volonté commune de tourner la page de la crise.
Sécurité, énergie et gazoduc transsaharien
Les discussions ont porté sur plusieurs dossiers stratégiques :
lutte contre le terrorisme,
coopération sécuritaire,
partenariats énergétiques,
formation universitaire, professionnelle et militaire.
Parmi les annonces majeures figure la relance du projet de gazoduc transsaharien, mis en pause durant la crise. Selon la présidence algérienne, le groupe énergétique public Sonatrach prendra en charge le lancement des travaux au Niger après le mois de ramadan. Le pipeline doit traverser le territoire nigérien dans le cadre d’un vaste projet énergétique régional.
Cette visite constitue la deuxième sortie internationale d’Abdourahamane Tiani hors de l’espace AES depuis sa prise de pouvoir, et marque un repositionnement diplomatique important pour Niamey dans un contexte régional en recomposition.
La brouille avait éclaté en avril 2025 après la destruction d’un drone malien par l’armée algérienne. Les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso) avaient rappelé leurs ambassadeurs, une décision à laquelle Alger avait répliqué.
Si les relations restent gelées entre Alger et Bamako, le Niger et l’Algérie ont engagé un réchauffement progressif. Les ambassadeurs respectifs ont d’ailleurs repris leurs fonctions la semaine dernière, signe d’un retour à la normale diplomatique.
Affichage d’une proximité retrouvée
Reçu au palais présidentiel, Abdourahamane Tiani – en tenue civile et accompagné d’une importante délégation ministérielle – s’est entretenu en tête-à-tête avec Abdelmadjid Tebboune avant une réunion élargie aux délégations.
« La relation qui unit les deux pays frères et voisins sera un exemple en Afrique », a déclaré le président algérien, soulignant la volonté commune de tourner la page de la crise.
Sécurité, énergie et gazoduc transsaharien
Les discussions ont porté sur plusieurs dossiers stratégiques :
lutte contre le terrorisme,
coopération sécuritaire,
partenariats énergétiques,
formation universitaire, professionnelle et militaire.
Parmi les annonces majeures figure la relance du projet de gazoduc transsaharien, mis en pause durant la crise. Selon la présidence algérienne, le groupe énergétique public Sonatrach prendra en charge le lancement des travaux au Niger après le mois de ramadan. Le pipeline doit traverser le territoire nigérien dans le cadre d’un vaste projet énergétique régional.
Cette visite constitue la deuxième sortie internationale d’Abdourahamane Tiani hors de l’espace AES depuis sa prise de pouvoir, et marque un repositionnement diplomatique important pour Niamey dans un contexte régional en recomposition.


