L'armée israélienne a annoncé avoir mené des opérations aériennes simultanées d'une envergure inédite sur les capitales iranienne et libanaise. Au cœur de cette offensive, une cible hautement symbolique a été touchée : le siège de l'Assemblée des Experts à Qom, l'institution religieuse et politique suprême chargée d'élire le prochain Guide de la Révolution, a été réduit à néant.
À Téhéran, le chaos s'installe alors que les symboles du pouvoir sont directement visés. L'État hébreu a confirmé avoir frappé la présidence iranienne ainsi que les bureaux du Conseil suprême de la sécurité nationale. Ces attaques chirurgicales visent manifestement à décapiter l'appareil sécuritaire et décisionnel du régime. En réponse, Téhéran maintient sa pression sur les pays du Golfe, multipliant les attaques de drones et de missiles contre les infrastructures stratégiques de la région, aggravant ainsi l'instabilité du marché mondial de l'énergie.
Le bilan humanitaire, particulièrement lourd au Liban, suscite l'alarme de la communauté internationale. Selon les Nations Unies, près de 30 000 personnes ont été jetées sur les routes, fuyant les bombardements intensifs qui frappent Beyrouth et le sud du pays. Ces familles, prises au piège entre les frappes israéliennes et les positions du Hezbollah, vivent une tragédie qui rappelle les heures les plus sombres de l'histoire régionale. Alors que les États-Unis soutiennent logistiquement ces opérations, l'absence totale de dialogue diplomatique laisse craindre une extension du conflit à l'ensemble du bassin méditerranéen et du Golfe.
À Téhéran, le chaos s'installe alors que les symboles du pouvoir sont directement visés. L'État hébreu a confirmé avoir frappé la présidence iranienne ainsi que les bureaux du Conseil suprême de la sécurité nationale. Ces attaques chirurgicales visent manifestement à décapiter l'appareil sécuritaire et décisionnel du régime. En réponse, Téhéran maintient sa pression sur les pays du Golfe, multipliant les attaques de drones et de missiles contre les infrastructures stratégiques de la région, aggravant ainsi l'instabilité du marché mondial de l'énergie.
Le bilan humanitaire, particulièrement lourd au Liban, suscite l'alarme de la communauté internationale. Selon les Nations Unies, près de 30 000 personnes ont été jetées sur les routes, fuyant les bombardements intensifs qui frappent Beyrouth et le sud du pays. Ces familles, prises au piège entre les frappes israéliennes et les positions du Hezbollah, vivent une tragédie qui rappelle les heures les plus sombres de l'histoire régionale. Alors que les États-Unis soutiennent logistiquement ces opérations, l'absence totale de dialogue diplomatique laisse craindre une extension du conflit à l'ensemble du bassin méditerranéen et du Golfe.


