L'Espagne a validé son ticket pour la finale de la Coupe du Monde 2026 en dominant logiquement l'équipe de France (2-0) à Dallas. Portée par des réalisations de Mikel Oyarzabal et de Pedro Porro, la Roja poursuit sa route et égale son record historique de 37 matchs consécutifs sans défaite. Les champions d'Europe en titre affronteront l'Angleterre ou l'Argentine dimanche soir à New Jersey, tandis que le long règne de 14 ans de Didier Deschamps à la tête des Bleus s'achève sur une immense déception.
La Roja frappe en première période
Dès les premières minutes de la rencontre, les hommes de Luis de la Fuente ont privé les Bleus de ballons, muselant un trio offensif composé de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé et Michael Olise particulièrement discret. L'ouverture du score est intervenue à la 22e minute lorsque Lucas Digne a fauché le jeune prodige Lamine Yamal dans la surface de réparation. Mikel Oyarzabal a parfaitement transformé le penalty d'une frappe puissante à mi-hauteur, inscrivant ainsi son cinquième but de la compétition.
Pour ne rien arranger aux affaires tricolores, le défenseur central William Saliba, déjà gêné par des douleurs au dos, a dû abandonner ses partenaires à la 30e minute au profit de Maxence Lacroix. Malgré une timide réaction de Bradley Barcola dont la tentative s'est envolée au-dessus de la barre transversale, la sélection espagnole est rentrée aux vestiaires avec un avantage amplement mérité.
Le coup de grâce signé Pedro Porro
De retour sur la pelouse, l'Espagne a maintenu un pressing étouffant pour empêcher les Bleus de poser leur jeu. À la 58e minute, le défenseur de Tottenham Pedro Porro a profité d'une excellente remise de Dani Olmo pour lober astucieusement Mike Maignan et faire le break. Didier Deschamps a tenté de réagir en lançant Désiré Doué à la place de Barcola, mais le bloc défensif espagnol est resté impitoyable jusqu'au coup de sifflet final.
Les événements marquants de cette seconde période incluent une intervention décisive de Marc Cucurella devant Kylian Mbappé à la 67e minute, une tête trop croisée de Ferran Torres en fin de match, et un avertissement reçu par Mbappé à la 86e minute pour un geste d'humeur. L'Espagne s'impose avec maîtrise et s'avance vers la finale en immense favorite.
La Roja frappe en première période
Dès les premières minutes de la rencontre, les hommes de Luis de la Fuente ont privé les Bleus de ballons, muselant un trio offensif composé de Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé et Michael Olise particulièrement discret. L'ouverture du score est intervenue à la 22e minute lorsque Lucas Digne a fauché le jeune prodige Lamine Yamal dans la surface de réparation. Mikel Oyarzabal a parfaitement transformé le penalty d'une frappe puissante à mi-hauteur, inscrivant ainsi son cinquième but de la compétition.
Pour ne rien arranger aux affaires tricolores, le défenseur central William Saliba, déjà gêné par des douleurs au dos, a dû abandonner ses partenaires à la 30e minute au profit de Maxence Lacroix. Malgré une timide réaction de Bradley Barcola dont la tentative s'est envolée au-dessus de la barre transversale, la sélection espagnole est rentrée aux vestiaires avec un avantage amplement mérité.
Le coup de grâce signé Pedro Porro
De retour sur la pelouse, l'Espagne a maintenu un pressing étouffant pour empêcher les Bleus de poser leur jeu. À la 58e minute, le défenseur de Tottenham Pedro Porro a profité d'une excellente remise de Dani Olmo pour lober astucieusement Mike Maignan et faire le break. Didier Deschamps a tenté de réagir en lançant Désiré Doué à la place de Barcola, mais le bloc défensif espagnol est resté impitoyable jusqu'au coup de sifflet final.
Les événements marquants de cette seconde période incluent une intervention décisive de Marc Cucurella devant Kylian Mbappé à la 67e minute, une tête trop croisée de Ferran Torres en fin de match, et un avertissement reçu par Mbappé à la 86e minute pour un geste d'humeur. L'Espagne s'impose avec maîtrise et s'avance vers la finale en immense favorite.

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