Le département de l'immigration de la Gambie (GID) franchit une étape cruciale dans la gestion des flux migratoires et la lutte contre la criminalité transfrontalière. L’Unité de gestion des migrations du GID, avec le soutien stratégique du projet PROMIS — une initiative conjointe de l’ONUDC et du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) — organise actuellement un atelier de formation intensif de cinq jours à l'hôtel Senegambia Beach.
Cette session réunit vingt-cinq officiers d’immigration autour d'un objectif central : l’application rigoureuse des procédures opérationnelles standard (SOP) dans le traitement des cas de trafic de migrants. Selon Mme Abimbola Olayemi Adewumi, coordinatrice du projet PROMIS à l'ONUDC, ces procédures constituent des outils pratiques essentiels pour guider l’identification, la documentation et le référencement des cas de manière coordonnée, professionnelle et respectueuse des droits humains.
Le commissaire Sulayman Kujabi, qui a présidé la cérémonie d'ouverture, a rappelé aux participants leur rôle de « agents de première ligne ». Il a insisté sur le fait qu'une mise en œuvre efficace de ces protocoles ne renforce pas seulement la réponse des forces de l'ordre, mais garantit surtout que la dignité et les droits des migrants sont protégés en toutes circonstances. Le programme vise également à intégrer des approches sensibles au genre et aux droits de l'enfant, tout en consolidant les cadres juridiques qui régissent le mandat des officiers sur le terrain.
Cette session réunit vingt-cinq officiers d’immigration autour d'un objectif central : l’application rigoureuse des procédures opérationnelles standard (SOP) dans le traitement des cas de trafic de migrants. Selon Mme Abimbola Olayemi Adewumi, coordinatrice du projet PROMIS à l'ONUDC, ces procédures constituent des outils pratiques essentiels pour guider l’identification, la documentation et le référencement des cas de manière coordonnée, professionnelle et respectueuse des droits humains.
Le commissaire Sulayman Kujabi, qui a présidé la cérémonie d'ouverture, a rappelé aux participants leur rôle de « agents de première ligne ». Il a insisté sur le fait qu'une mise en œuvre efficace de ces protocoles ne renforce pas seulement la réponse des forces de l'ordre, mais garantit surtout que la dignité et les droits des migrants sont protégés en toutes circonstances. Le programme vise également à intégrer des approches sensibles au genre et aux droits de l'enfant, tout en consolidant les cadres juridiques qui régissent le mandat des officiers sur le terrain.


