Représentant le gouvernement ivoirien à cette importante rencontre diplomatique, Nialé Kaba, Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a porté la voix de la Côte d’Ivoire lors des échanges consacrés à l’avenir des opérations de maintien de la paix dans l’espace francophone.
Une rencontre internationale consacrée aux enjeux de la paix
La conférence a réuni à Rabat plusieurs ministres, responsables gouvernementaux, diplomates et représentants d’organisations internationales afin de réfléchir aux défis actuels du maintien de la paix dans les pays francophones confrontés à des crises sécuritaires complexes.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions de Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, ainsi que de Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.
Les allocutions du Secrétaire général des Nations Unies et de la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie ont également souligné la nécessité de renforcer l’efficacité des missions de paix face aux nouvelles menaces sécuritaires qui affectent plusieurs régions du monde.
La Côte d’Ivoire met en avant son expérience des opérations de paix
Prenant la parole lors du débat général, Nialé Kaba a rappelé l’expérience particulière de la Côte d’Ivoire en matière de maintien de la paix.
Le pays a en effet accueilli une mission des Nations Unies entre 2004 et 2017, une expérience souvent citée comme un exemple de réussite dans l’accompagnement d’un processus de sortie de crise et de reconstruction institutionnelle.
S’appuyant sur ce parcours, la ministre d’État a souligné l’importance de tirer les enseignements des expériences passées afin d’améliorer l’efficacité des futures opérations de paix déployées dans les zones de conflit.
Adapter les missions aux nouveaux défis sécuritaires
Face à l’évolution des menaces, marquées notamment par le terrorisme, l’extrémisme violent, les crises humanitaires et les conflits asymétriques, la cheffe de la diplomatie ivoirienne a plaidé pour une modernisation des mécanismes de maintien de la paix.
Elle a insisté sur plusieurs priorités essentielles :
- renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans les opérations de paix ;
- améliorer la préparation et la formation des contingents déployés sur le terrain ;
- prendre davantage en compte la dimension linguistique dans les contextes francophones ;
- garantir un financement suffisant et durable des missions internationales.
Selon elle, ces éléments sont indispensables pour permettre aux opérations de maintien de la paix de répondre efficacement aux réalités contemporaines et aux attentes des populations concernées.
Adoption de la Déclaration de Rabat
Les travaux se sont achevés par l’adoption de la Déclaration de Rabat, un document qui fixe les orientations communes des États participants en faveur du renforcement des opérations de paix dans l’espace francophone.
La Côte d’Ivoire a pleinement adhéré à cette déclaration, réaffirmant son soutien aux principes du multilatéralisme et à la coopération internationale comme instruments privilégiés de prévention et de règlement des conflits.
Un engagement conforme à la vision du Président Alassane Ouattara
À travers sa participation à cette conférence ministérielle, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de contribuer activement aux efforts internationaux de consolidation de la paix et de la sécurité.
Cet engagement s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Alassane Ouattara, qui place la stabilité régionale, la solidarité entre les nations francophones et la coopération multilatérale au cœur de l’action diplomatique ivoirienne.
Dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires, Abidjan entend poursuivre son rôle d’acteur engagé dans la promotion de la paix, du dialogue et de la sécurité collective sur le continent africain et au sein de l’espace francophone.
Une rencontre internationale consacrée aux enjeux de la paix
La conférence a réuni à Rabat plusieurs ministres, responsables gouvernementaux, diplomates et représentants d’organisations internationales afin de réfléchir aux défis actuels du maintien de la paix dans les pays francophones confrontés à des crises sécuritaires complexes.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions de Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, ainsi que de Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.
Les allocutions du Secrétaire général des Nations Unies et de la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie ont également souligné la nécessité de renforcer l’efficacité des missions de paix face aux nouvelles menaces sécuritaires qui affectent plusieurs régions du monde.
La Côte d’Ivoire met en avant son expérience des opérations de paix
Prenant la parole lors du débat général, Nialé Kaba a rappelé l’expérience particulière de la Côte d’Ivoire en matière de maintien de la paix.
Le pays a en effet accueilli une mission des Nations Unies entre 2004 et 2017, une expérience souvent citée comme un exemple de réussite dans l’accompagnement d’un processus de sortie de crise et de reconstruction institutionnelle.
S’appuyant sur ce parcours, la ministre d’État a souligné l’importance de tirer les enseignements des expériences passées afin d’améliorer l’efficacité des futures opérations de paix déployées dans les zones de conflit.
Adapter les missions aux nouveaux défis sécuritaires
Face à l’évolution des menaces, marquées notamment par le terrorisme, l’extrémisme violent, les crises humanitaires et les conflits asymétriques, la cheffe de la diplomatie ivoirienne a plaidé pour une modernisation des mécanismes de maintien de la paix.
Elle a insisté sur plusieurs priorités essentielles :
- renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans les opérations de paix ;
- améliorer la préparation et la formation des contingents déployés sur le terrain ;
- prendre davantage en compte la dimension linguistique dans les contextes francophones ;
- garantir un financement suffisant et durable des missions internationales.
Selon elle, ces éléments sont indispensables pour permettre aux opérations de maintien de la paix de répondre efficacement aux réalités contemporaines et aux attentes des populations concernées.
Adoption de la Déclaration de Rabat
Les travaux se sont achevés par l’adoption de la Déclaration de Rabat, un document qui fixe les orientations communes des États participants en faveur du renforcement des opérations de paix dans l’espace francophone.
La Côte d’Ivoire a pleinement adhéré à cette déclaration, réaffirmant son soutien aux principes du multilatéralisme et à la coopération internationale comme instruments privilégiés de prévention et de règlement des conflits.
Un engagement conforme à la vision du Président Alassane Ouattara
À travers sa participation à cette conférence ministérielle, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de contribuer activement aux efforts internationaux de consolidation de la paix et de la sécurité.
Cet engagement s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Alassane Ouattara, qui place la stabilité régionale, la solidarité entre les nations francophones et la coopération multilatérale au cœur de l’action diplomatique ivoirienne.
Dans un contexte international marqué par la multiplication des crises sécuritaires, Abidjan entend poursuivre son rôle d’acteur engagé dans la promotion de la paix, du dialogue et de la sécurité collective sur le continent africain et au sein de l’espace francophone.

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