Une augmentation des cas qui appelle à réorienter la prévention
Bien que le modèle sénégalais reste une référence à l'échelle continentale pour la maîtrise du taux de prévalence globale, la courbe des nouvelles contaminations au sein des tranches d'âge jeunes suscite une vive inquiétude.
« Les nouvelles infections augmentent chez les jeunes. Cela signifie que nous devons renforcer les programmes de prévention en leur direction », a martelé le Dr Safietou Thiam devant les députés.
Ce constat met en lumière la nécessité d'adapter les dispositifs d'information pour toucher efficacement cette frange de la population, souvent exposée aux risques par manque de sensibilisation ciblée.
Plaidoyer pour un engagement politique et financier renforcé
Pour inverser cette tendance et consolider les acquis du pays, la patronne du CNLS préconise un plan d'action structuré autour de trois leviers prioritaires :
Sensibilisation accrue : Intensifier les campagnes de communication de proximité et digitales adaptées aux codes de la jeunesse.
Accès à l'information et aux soins : Faciliter le recours à des services de santé reproductive et de dépistage confidentiels, inclusifs et respectueux des droits humains.
Mobilisation des ressources : Accroître l'engagement politique et le financement national pour pérenniser les programmes de prévention.
Face aux parlementaires, le CNLS réaffirme que la sauvegarde des jeunes face au VIH demeure une condition essentielle pour garantir l'avenir sanitaire et socio-économique du Sénégal.
Bien que le modèle sénégalais reste une référence à l'échelle continentale pour la maîtrise du taux de prévalence globale, la courbe des nouvelles contaminations au sein des tranches d'âge jeunes suscite une vive inquiétude.
« Les nouvelles infections augmentent chez les jeunes. Cela signifie que nous devons renforcer les programmes de prévention en leur direction », a martelé le Dr Safietou Thiam devant les députés.
Ce constat met en lumière la nécessité d'adapter les dispositifs d'information pour toucher efficacement cette frange de la population, souvent exposée aux risques par manque de sensibilisation ciblée.
Plaidoyer pour un engagement politique et financier renforcé
Pour inverser cette tendance et consolider les acquis du pays, la patronne du CNLS préconise un plan d'action structuré autour de trois leviers prioritaires :
Sensibilisation accrue : Intensifier les campagnes de communication de proximité et digitales adaptées aux codes de la jeunesse.
Accès à l'information et aux soins : Faciliter le recours à des services de santé reproductive et de dépistage confidentiels, inclusifs et respectueux des droits humains.
Mobilisation des ressources : Accroître l'engagement politique et le financement national pour pérenniser les programmes de prévention.
Face aux parlementaires, le CNLS réaffirme que la sauvegarde des jeunes face au VIH demeure une condition essentielle pour garantir l'avenir sanitaire et socio-économique du Sénégal.

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