Un bilan d'activités dense et une évolution législative majeure
Au cours des deux dernières années, l'institution a mené cent vingt-quatre visites au sein de divers établissements de détention et de garde à vue, formulant plus d'une centaine de recommandations. Saluant une démarche axée sur la coopération et le dialogue constructif, le Président Faye a garanti que ces préconisations seraient minutieusement étudiées et appliquées par les ministères compétents, sous la coordination directe du Premier Ministre.
Cette dynamique de réforme a déjà permis des avancées législatives concrètes. Faisant suite aux Recommandations des Assises de la justice, le cadre juridique de l'institution a été modernisé par l'adoption de la loi n°2026-02 du 26 février 2026. Ce texte majeur élève désormais l'ancrage institutionnel du mécanisme auprès de la Primature, renforçant ainsi la transversalité et l'impact de ses actions.
Des directives précises contre la surpopulation et pour le respect de la dignité
Le Président de la République a fixé plusieurs orientations prioritaires pour améliorer les conditions de détention et de garde à vue. Il a appelé à un état des lieux rigoureux concernant la prise en charge alimentaire et sanitaire des personnes gardées à vue, tout en demandant au Garde des Sceaux d'accélérer la révision des textes réglementaires. Face au défi de la surpopulation carcérale, le gouvernement entend privilégier le développement des peines alternatives à l'incarcération et un encadrement plus strict de la détention provisoire.
Concernant les procédures de contrôle, le Chef de l'État a demandé de proscrire les fouilles attentatoires à la dignité humaine au profit de solutions technologiques modernes, comme le déploiement de portiques de détection dans les établissements pénitentiaires et les lieux de garde à vue.
Valorisation du personnel pénitentiaire et hommage institutionnel
La question des conditions de travail du personnel n'a pas été oubliée. Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé la finalisation prochaine du projet de loi portant statut du personnel de l'Administration pénitentiaire, une étape préalable à l'élaboration d'un futur code pénitentiaire destiné à apporter plus de justice sociale aux agents de l'État.
Enfin, la cérémonie s'est conclue par un hommage solennel. Le Chef de l'État a présenté ses condoléances à l'institution suite au décès du Commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Mamadou Yandé Boye, observateur délégué, qui aura œuvré jusqu'au bout de ses quarante-sept années de service public pour finaliser ces rapports.
Au cours des deux dernières années, l'institution a mené cent vingt-quatre visites au sein de divers établissements de détention et de garde à vue, formulant plus d'une centaine de recommandations. Saluant une démarche axée sur la coopération et le dialogue constructif, le Président Faye a garanti que ces préconisations seraient minutieusement étudiées et appliquées par les ministères compétents, sous la coordination directe du Premier Ministre.
Cette dynamique de réforme a déjà permis des avancées législatives concrètes. Faisant suite aux Recommandations des Assises de la justice, le cadre juridique de l'institution a été modernisé par l'adoption de la loi n°2026-02 du 26 février 2026. Ce texte majeur élève désormais l'ancrage institutionnel du mécanisme auprès de la Primature, renforçant ainsi la transversalité et l'impact de ses actions.
Des directives précises contre la surpopulation et pour le respect de la dignité
Le Président de la République a fixé plusieurs orientations prioritaires pour améliorer les conditions de détention et de garde à vue. Il a appelé à un état des lieux rigoureux concernant la prise en charge alimentaire et sanitaire des personnes gardées à vue, tout en demandant au Garde des Sceaux d'accélérer la révision des textes réglementaires. Face au défi de la surpopulation carcérale, le gouvernement entend privilégier le développement des peines alternatives à l'incarcération et un encadrement plus strict de la détention provisoire.
Concernant les procédures de contrôle, le Chef de l'État a demandé de proscrire les fouilles attentatoires à la dignité humaine au profit de solutions technologiques modernes, comme le déploiement de portiques de détection dans les établissements pénitentiaires et les lieux de garde à vue.
Valorisation du personnel pénitentiaire et hommage institutionnel
La question des conditions de travail du personnel n'a pas été oubliée. Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé la finalisation prochaine du projet de loi portant statut du personnel de l'Administration pénitentiaire, une étape préalable à l'élaboration d'un futur code pénitentiaire destiné à apporter plus de justice sociale aux agents de l'État.
Enfin, la cérémonie s'est conclue par un hommage solennel. Le Chef de l'État a présenté ses condoléances à l'institution suite au décès du Commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Mamadou Yandé Boye, observateur délégué, qui aura œuvré jusqu'au bout de ses quarante-sept années de service public pour finaliser ces rapports.

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