Le gouvernement sénégalais accélère le renforcement des effectifs enseignants. Dans un communiqué publié le 16 août 2026, le ministère de l’Éducation nationale a annoncé le lancement d’une opération spéciale portant sur 2 527 postes d’enseignants.
Cette campagne vise à répondre à un déficit structurel de personnel qui continue de perturber le fonctionnement de certains établissements, tout en accompagnant les transformations engagées dans le système éducatif.
Un déficit identifié depuis 2024
Selon le Directeur des Ressources humaines du ministère, Baba Thiam, cette opération vient compléter le recrutement réalisé en 2024.
À cette période, le ministère avait évalué ses besoins à 4 527 enseignants. En raison des contraintes budgétaires, seuls 2 000 postes avaient finalement pu être pourvus.
Les 2 527 postes restants font désormais l’objet de cette procédure spéciale, à la suite d’une requête introduite en janvier dernier.
Cette situation avait notamment entraîné des difficultés dans plusieurs établissements au cours de l’année scolaire écoulée, avec des classes sans enseignants, des gels de classes et le recours à des dispositifs tels que les classes multigrades et le double flux.
Accompagner les grandes réformes éducatives
Le recrutement ne vise pas uniquement à combler les postes vacants. Il doit également accompagner plusieurs réformes portées par le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy.
Parmi les principales transformations concernées figurent :
l’introduction de l’anglais au préscolaire et à l’élémentaire ;
l’intégration progressive des daara dans le système éducatif formel ;
le développement des filières STEM ;
le déploiement du Modèle harmonisé de l’enseignement bilingue au Sénégal ;
la prise en charge de l’augmentation du nombre de classes de sixième après la suppression de l’entrée en sixième.
Le ministère souhaite également renforcer certains profils jugés prioritaires, notamment les titulaires de baccalauréats scientifiques S1 et S2, ainsi que certaines disciplines littéraires, dont l’espagnol.
Un recrutement sous contrôle interministériel
L’opération sera supervisée par un comité interministériel présidé par le Directeur général de la Fonction publique.
Le ministère des Finances participera également au processus afin de veiller à la soutenabilité budgétaire du recrutement.
Les autorités veulent par ailleurs associer les différents acteurs du secteur. Des discussions ont déjà été engagées avec les organisations syndicales du G7 et devraient s'étendre à la société civile, aux associations de parents d’élèves, à l’enseignement privé ainsi qu’aux associations représentant les personnes en situation de handicap.
Une procédure accélérée pour une prise de fonction en octobre
Contrairement au recrutement classique par concours, cette opération spéciale répond à un besoin présenté comme urgent.
Les candidats sélectionnés bénéficieront d’une formation d’immersion dans les Centres régionaux de formation des personnels de l’éducation avant leur affectation.
L’objectif fixé par le ministère est de permettre leur prise de fonction dès octobre 2026.
Calendrier des inscriptions
Les candidats doivent respecter un calendrier précis :
15 au 28 août 2026 : inscriptions en ligne sur la plateforme dédiée ;
1er au 4 septembre 2026 : dépôt des dossiers physiques auprès des Inspections de l’Éducation et de la Formation ;
Octobre 2026 : objectif de prise de fonction des enseignants retenus.
Les profils recherchés comprennent notamment les titulaires du CAP, CEAP, CAES et CAEM, les détenteurs de masters d’enseignement, ainsi que certains bacheliers, selon les ordres d’enseignement concernés.
Avec ces 2 527 recrutements supplémentaires, le ministère entend à la fois réduire les disparités entre établissements, améliorer les conditions d’apprentissage et donner aux réformes éducatives en cours les ressources humaines nécessaires à leur déploiement.
Cette campagne vise à répondre à un déficit structurel de personnel qui continue de perturber le fonctionnement de certains établissements, tout en accompagnant les transformations engagées dans le système éducatif.
Un déficit identifié depuis 2024
Selon le Directeur des Ressources humaines du ministère, Baba Thiam, cette opération vient compléter le recrutement réalisé en 2024.
À cette période, le ministère avait évalué ses besoins à 4 527 enseignants. En raison des contraintes budgétaires, seuls 2 000 postes avaient finalement pu être pourvus.
Les 2 527 postes restants font désormais l’objet de cette procédure spéciale, à la suite d’une requête introduite en janvier dernier.
Cette situation avait notamment entraîné des difficultés dans plusieurs établissements au cours de l’année scolaire écoulée, avec des classes sans enseignants, des gels de classes et le recours à des dispositifs tels que les classes multigrades et le double flux.
Accompagner les grandes réformes éducatives
Le recrutement ne vise pas uniquement à combler les postes vacants. Il doit également accompagner plusieurs réformes portées par le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy.
Parmi les principales transformations concernées figurent :
l’introduction de l’anglais au préscolaire et à l’élémentaire ;
l’intégration progressive des daara dans le système éducatif formel ;
le développement des filières STEM ;
le déploiement du Modèle harmonisé de l’enseignement bilingue au Sénégal ;
la prise en charge de l’augmentation du nombre de classes de sixième après la suppression de l’entrée en sixième.
Le ministère souhaite également renforcer certains profils jugés prioritaires, notamment les titulaires de baccalauréats scientifiques S1 et S2, ainsi que certaines disciplines littéraires, dont l’espagnol.
Un recrutement sous contrôle interministériel
L’opération sera supervisée par un comité interministériel présidé par le Directeur général de la Fonction publique.
Le ministère des Finances participera également au processus afin de veiller à la soutenabilité budgétaire du recrutement.
Les autorités veulent par ailleurs associer les différents acteurs du secteur. Des discussions ont déjà été engagées avec les organisations syndicales du G7 et devraient s'étendre à la société civile, aux associations de parents d’élèves, à l’enseignement privé ainsi qu’aux associations représentant les personnes en situation de handicap.
Une procédure accélérée pour une prise de fonction en octobre
Contrairement au recrutement classique par concours, cette opération spéciale répond à un besoin présenté comme urgent.
Les candidats sélectionnés bénéficieront d’une formation d’immersion dans les Centres régionaux de formation des personnels de l’éducation avant leur affectation.
L’objectif fixé par le ministère est de permettre leur prise de fonction dès octobre 2026.
Calendrier des inscriptions
Les candidats doivent respecter un calendrier précis :
15 au 28 août 2026 : inscriptions en ligne sur la plateforme dédiée ;
1er au 4 septembre 2026 : dépôt des dossiers physiques auprès des Inspections de l’Éducation et de la Formation ;
Octobre 2026 : objectif de prise de fonction des enseignants retenus.
Les profils recherchés comprennent notamment les titulaires du CAP, CEAP, CAES et CAEM, les détenteurs de masters d’enseignement, ainsi que certains bacheliers, selon les ordres d’enseignement concernés.
Avec ces 2 527 recrutements supplémentaires, le ministère entend à la fois réduire les disparités entre établissements, améliorer les conditions d’apprentissage et donner aux réformes éducatives en cours les ressources humaines nécessaires à leur déploiement.

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