Une diffusion en direct accordée à plusieurs télévisions, sauf à Walf TV
Selon les informations rapportées par le quotidien Les Échos, de nombreuses chaînes de télévision privées de la place — dont TFM, SEN TV, 2STV et ITV — ont retransmis l'événement en direct par le biais de publi-reportages. Seule ombre au tableau : la chaîne Walf TV n'a pas été associée à cette couverture médiatique.
Une situation jugée « incompréhensible » par la direction de l'organe de presse fondé par feu Sidy Lamine Niasse, qui y voit une atteinte au pluralisme.
Cheikh Niass saisit le chef de l'État et dénonce un « boycott »
Dans un courrier officiel adressé directement au président Bassirou Diomaye Faye, l'administrateur du groupe Walfadjri, Cheikh Niass, exprime sa vive inquiétude face à ce qu'il qualifie de rupture d'égalité dans le traitement des médias publics et privés.
« Fidèles à notre mission d'information du public, nous diffusons régulièrement vos déplacements, vos messages à la Nation et vos principales activités, dans le strict respect de l'éthique journalistique », rappelle Cheikh Niass dans sa correspondance.
L'administrateur du groupe va plus loin en déplorant une mise à l'écart délibérée :
« Cette mise à l'écart, qui s'apparente à un boycott, est difficilement compréhensible au regard de l'histoire de notre groupe et de son engagement constant au service du pluralisme de l'information. »
La comparaison avec les années Macky Sall
Pour appuyer sa démarche, Cheikh Niass rappelle que même sous le magistère de l'ancien président Macky Sall — période pourtant marquée par de fortes tensions entre le pouvoir et le groupe de Khar Yalla —, Walfadjri n'avait jamais fait l'objet d'une exclusion systématique des événements présidentiels.
En interpellant directement le chef de l'État, le groupe de presse réclame un accès équitable aux activités de la présidence, fidèle à sa ligne éditoriale indépendante.
Selon les informations rapportées par le quotidien Les Échos, de nombreuses chaînes de télévision privées de la place — dont TFM, SEN TV, 2STV et ITV — ont retransmis l'événement en direct par le biais de publi-reportages. Seule ombre au tableau : la chaîne Walf TV n'a pas été associée à cette couverture médiatique.
Une situation jugée « incompréhensible » par la direction de l'organe de presse fondé par feu Sidy Lamine Niasse, qui y voit une atteinte au pluralisme.
Cheikh Niass saisit le chef de l'État et dénonce un « boycott »
Dans un courrier officiel adressé directement au président Bassirou Diomaye Faye, l'administrateur du groupe Walfadjri, Cheikh Niass, exprime sa vive inquiétude face à ce qu'il qualifie de rupture d'égalité dans le traitement des médias publics et privés.
« Fidèles à notre mission d'information du public, nous diffusons régulièrement vos déplacements, vos messages à la Nation et vos principales activités, dans le strict respect de l'éthique journalistique », rappelle Cheikh Niass dans sa correspondance.
L'administrateur du groupe va plus loin en déplorant une mise à l'écart délibérée :
« Cette mise à l'écart, qui s'apparente à un boycott, est difficilement compréhensible au regard de l'histoire de notre groupe et de son engagement constant au service du pluralisme de l'information. »
La comparaison avec les années Macky Sall
Pour appuyer sa démarche, Cheikh Niass rappelle que même sous le magistère de l'ancien président Macky Sall — période pourtant marquée par de fortes tensions entre le pouvoir et le groupe de Khar Yalla —, Walfadjri n'avait jamais fait l'objet d'une exclusion systématique des événements présidentiels.
En interpellant directement le chef de l'État, le groupe de presse réclame un accès équitable aux activités de la présidence, fidèle à sa ligne éditoriale indépendante.

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