Un contrat signé en dépit du veto du ministère des Sports ?
Selon des informations révélées par Dsports, le dossier dépasse largement le cadre d'un simple litige salarial. Une source proche du dossier indique en effet que le ministère des Sports n’aurait jamais donné son accord au dernier contrat paraphé par Pape Thiaw.
Dès lors, une question centrale émerge : pourquoi la FSF a-t-elle choisi de passer outre l'avis de tutelle, sachant que la prise en charge financière du sélectionneur national relève traditionnellement des fonds publics ? En signant cet engagement malgré les réserves de l'autorité étatique, l'instance dirigeante s'expose à un risque financier majeur.
La FSF face à ses responsabilités : qui va payer ?
Avec une créance globale de 423 820 300 FCFA exigée sous huitaine — incluant arriérés de salaires, primes de signature, primes de performance (CAN et Coupe du monde) et divers frais —, la Fédération se trouve au pied du mur.
Trois scénarios se dessinent, chacun lourd de conséquences :
Un règlement sur fonds propres : La FSF assume l'intégralité de la dette, ce qui porterait un coup sévère à sa santé financière.
Une saisine de l'État : Demander au ministère des Sports de régler une facture issue d'un contrat non avalisé, ce qui risquerait de provoquer une crise institutionnelle ouverte entre le gouvernement et l'instance faîtière.
Une contestation judiciaire : Tenter de contester la base légale du contrat, au risque de déballer au grand jour les dysfonctionnements de la gouvernance sportive.
Malgré nos tentatives pour joindre le président de la FSF, Abdoulaye Fall, afin d'obtenir des éclaircissements sur la réception de la mise en demeure et la stratégie de la fédération, nos sollicitations sont pour l'instant restées sans réponse.
Au-delà du cas personnel de Pape Thiaw, cette affaire pose avec acuité la question de la transparence, du respect des procédures administratives et de la limite de l'autonomie des fédérations sportives face aux deniers publics.
Selon des informations révélées par Dsports, le dossier dépasse largement le cadre d'un simple litige salarial. Une source proche du dossier indique en effet que le ministère des Sports n’aurait jamais donné son accord au dernier contrat paraphé par Pape Thiaw.
Dès lors, une question centrale émerge : pourquoi la FSF a-t-elle choisi de passer outre l'avis de tutelle, sachant que la prise en charge financière du sélectionneur national relève traditionnellement des fonds publics ? En signant cet engagement malgré les réserves de l'autorité étatique, l'instance dirigeante s'expose à un risque financier majeur.
La FSF face à ses responsabilités : qui va payer ?
Avec une créance globale de 423 820 300 FCFA exigée sous huitaine — incluant arriérés de salaires, primes de signature, primes de performance (CAN et Coupe du monde) et divers frais —, la Fédération se trouve au pied du mur.
Trois scénarios se dessinent, chacun lourd de conséquences :
Un règlement sur fonds propres : La FSF assume l'intégralité de la dette, ce qui porterait un coup sévère à sa santé financière.
Une saisine de l'État : Demander au ministère des Sports de régler une facture issue d'un contrat non avalisé, ce qui risquerait de provoquer une crise institutionnelle ouverte entre le gouvernement et l'instance faîtière.
Une contestation judiciaire : Tenter de contester la base légale du contrat, au risque de déballer au grand jour les dysfonctionnements de la gouvernance sportive.
Malgré nos tentatives pour joindre le président de la FSF, Abdoulaye Fall, afin d'obtenir des éclaircissements sur la réception de la mise en demeure et la stratégie de la fédération, nos sollicitations sont pour l'instant restées sans réponse.
Au-delà du cas personnel de Pape Thiaw, cette affaire pose avec acuité la question de la transparence, du respect des procédures administratives et de la limite de l'autonomie des fédérations sportives face aux deniers publics.

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