Le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 a été rejeté par la Commission des finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale. L’examen avait commencé le mardi 20 octobre. Les députés avaient alors interrogé le gouvernement sur les prévisions de recettes, les arbitrages budgétaires, la programmation des investissements et les subventions à l’énergie. Les travaux avaient été suspendus d’un commun accord pour laisser à l’exécutif le temps de répondre.
La commission a repris vendredi 23 octobre, après la remise par le gouvernement d’un mémorandum censé répondre aux questions des parlementaires. Malgré ces éclaircissements, le texte a finalement été rejeté. Le Premier ministre a alors convoqué la presse dimanche 25 octobre à 16 heures, au Building administratif Mamadou Dia.
Lors de cette conférence, le chef du gouvernement a choisi la voie de l’apaisement : « Nous ne sommes pas des ennemis, nous ne sommes pas des adversaires », a-t-il lancé, estimant que l’exécutif et le législatif doivent dialoguer. Il s’est dit prêt à rencontrer dès lundi le président de l’Assemblée nationale, accompagné du ministre des Finances et d’autres membres du gouvernement. Il a aussi proposé que les députés qui souhaitent des éclaircissements se joignent aux échanges.
L’objectif affiché est de lever les incompréhensions avant la plénière de mardi, où le texte doit être examiné. L’exécutif défend sa démarche en rappelant que la LFR prévoit 300 milliards FCFA pour solder une partie des arriérés de l’État, estimés à 1 956 milliards, et qu’elle reporte à 2027 des dépenses que les ressources disponibles ne permettent pas d’exécuter en 2026. À la fin septembre, seuls 173 milliards FCFA avaient été encaissés au titre du PRES, et 239 milliards de financements extérieurs attendus n’avaient pas été mobilisés.
La commission a repris vendredi 23 octobre, après la remise par le gouvernement d’un mémorandum censé répondre aux questions des parlementaires. Malgré ces éclaircissements, le texte a finalement été rejeté. Le Premier ministre a alors convoqué la presse dimanche 25 octobre à 16 heures, au Building administratif Mamadou Dia.
Lors de cette conférence, le chef du gouvernement a choisi la voie de l’apaisement : « Nous ne sommes pas des ennemis, nous ne sommes pas des adversaires », a-t-il lancé, estimant que l’exécutif et le législatif doivent dialoguer. Il s’est dit prêt à rencontrer dès lundi le président de l’Assemblée nationale, accompagné du ministre des Finances et d’autres membres du gouvernement. Il a aussi proposé que les députés qui souhaitent des éclaircissements se joignent aux échanges.
L’objectif affiché est de lever les incompréhensions avant la plénière de mardi, où le texte doit être examiné. L’exécutif défend sa démarche en rappelant que la LFR prévoit 300 milliards FCFA pour solder une partie des arriérés de l’État, estimés à 1 956 milliards, et qu’elle reporte à 2027 des dépenses que les ressources disponibles ne permettent pas d’exécuter en 2026. À la fin septembre, seuls 173 milliards FCFA avaient été encaissés au titre du PRES, et 239 milliards de financements extérieurs attendus n’avaient pas été mobilisés.
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