Un cocktail de chefs d'accusation gravissimes
Démarrée en février dernier, cette procédure hors norme vise des faits d'une extrême gravité. Les mis en cause font face à des accusations d'association de malfaiteurs, d'actes contre nature, mais aussi de transmission volontaire du VIH/Sida via des rapports non protégés. À cela s'ajoutent des délits de mise en danger de la vie d'autrui, de blanchiment de capitaux et de trafic de drogue. Une combinaison explosive qui explique la mobilisation exceptionnelle des services de gendarmerie.
De nouvelles têtes tombent : l'enquête s'internationalise
Le jeudi 19 mars, le juge du premier cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye a franchi une nouvelle étape en délivrant quatre mandats de dépôt supplémentaires. Parmi les nouveaux captifs figure un ressortissant ivoirien, confirmant la dimension sous-régionale du réseau.
L'enquête semble désormais graviter autour de trois figures centrales : le chanteur Djibril Dramé, Ibrahima Magib Seck, et un ressortissant camerounais connu sous les pseudonymes de « Steph » ou « Modou G ». Les aveux récents de plusieurs "proches intimes" et "amants" liés à ces suspects auraient apporté des révélations jugées « troublantes » par les enquêteurs, facilitant ainsi de nouvelles arrestations.
Vers une troisième vague d'interpellations
Malgré le chiffre impressionnant de 46 arrestations, l'affaire est loin d'avoir livré tous ses secrets. Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les gendarmes préparent activement une nouvelle vague d'interpellations. Les "fiancés" et autres complices présumés encore en liberté vivent sous la menace constante d'une descente de la Brigade de Recherches, alors que les ramifications du réseau continuent d'être méthodiquement démantelées.
Démarrée en février dernier, cette procédure hors norme vise des faits d'une extrême gravité. Les mis en cause font face à des accusations d'association de malfaiteurs, d'actes contre nature, mais aussi de transmission volontaire du VIH/Sida via des rapports non protégés. À cela s'ajoutent des délits de mise en danger de la vie d'autrui, de blanchiment de capitaux et de trafic de drogue. Une combinaison explosive qui explique la mobilisation exceptionnelle des services de gendarmerie.
De nouvelles têtes tombent : l'enquête s'internationalise
Le jeudi 19 mars, le juge du premier cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye a franchi une nouvelle étape en délivrant quatre mandats de dépôt supplémentaires. Parmi les nouveaux captifs figure un ressortissant ivoirien, confirmant la dimension sous-régionale du réseau.
L'enquête semble désormais graviter autour de trois figures centrales : le chanteur Djibril Dramé, Ibrahima Magib Seck, et un ressortissant camerounais connu sous les pseudonymes de « Steph » ou « Modou G ». Les aveux récents de plusieurs "proches intimes" et "amants" liés à ces suspects auraient apporté des révélations jugées « troublantes » par les enquêteurs, facilitant ainsi de nouvelles arrestations.
Vers une troisième vague d'interpellations
Malgré le chiffre impressionnant de 46 arrestations, l'affaire est loin d'avoir livré tous ses secrets. Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les gendarmes préparent activement une nouvelle vague d'interpellations. Les "fiancés" et autres complices présumés encore en liberté vivent sous la menace constante d'une descente de la Brigade de Recherches, alors que les ramifications du réseau continuent d'être méthodiquement démantelées.

