Une loi sur l’homosexualité jugée « liberticide »
Premier point de crispation : le projet de loi visant à durcir la législation sur l’homosexualité. Contrairement à l’objectif affiché par le gouvernement, l’APR estime que le texte constitue une « protection déguisée » des personnes LGBTQ.
Le parti dénonce notamment l’introduction d’une amende contre toute personne ou communauté dénonçant ces pratiques, y voyant une atteinte grave à la liberté d’expression et une « prime au silence ».
Liberté de la presse : une ligne rouge franchie
L’APR fustige également les propos attribués au Premier ministre, menaçant d’emprisonnement tout journaliste publiant le bulletin de santé d’un suspect poursuivi pour transmission volontaire du VIH.
Selon le parti, ces déclarations sont « inconstitutionnelles », la poursuite de la presse relevant exclusivement de l’autorité judiciaire. L’APR parle d’un paradoxe, rappelant les accusations passées visant Sonko sur la divulgation de documents et de conversations privées.
Diplomatie : le dossier marocain comme symbole d’impuissance
Sur le plan international, l’opposition s’appuie sur le cas des 18 supporters sénégalais détenus au Maroc. L’APR estime que reconnaître publiquement l’incapacité du Sénégal à influer sur leur situation équivaut à un aveu d’échec diplomatique.
Le parti pointe une incohérence entre les ambitions internationales affichées et les attaques répétées du Premier ministre contre les institutions judiciaires nationales, réclamant des excuses publiques à la magistrature.
Arachide : une réalité sociale occultée
Sur le terrain économique, l’APR conteste le bilan gouvernemental de la campagne arachidière. Si les chiffres de la Sonacos sont en hausse, le parti affirme que de nombreux paysans restent incapables d’écouler leur production, faute de points de collecte.
Il appelle à un plan d’urgence pour éviter, selon lui, une aggravation de la précarité rurale.
Affaire Abdoulaye Ba : une gestion jugée brutale
La mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, survenue lors d’une intervention policière à l’université, demeure un point de rupture. Les propos du Premier ministre affirmant qu’il « referait la même chose » ont profondément choqué l’APR, qui y voit une légitimation de la force au détriment du dialogue.
La proposition d’installer un commissariat sur le campus est qualifiée de « provocation dangereuse ».
Un pouvoir accusé de gouverner par la menace
En conclusion, l’APR dresse le portrait d’un exécutif accusé de gouverner « par l’esbroufe, la division et l’intimidation », sans réponses concrètes aux urgences sociales. Le parti réaffirme son opposition « ferme mais responsable » et appelle à la mobilisation pour un Sénégal « de justice, de libertés et de prospérité partagée ».
Premier point de crispation : le projet de loi visant à durcir la législation sur l’homosexualité. Contrairement à l’objectif affiché par le gouvernement, l’APR estime que le texte constitue une « protection déguisée » des personnes LGBTQ.
Le parti dénonce notamment l’introduction d’une amende contre toute personne ou communauté dénonçant ces pratiques, y voyant une atteinte grave à la liberté d’expression et une « prime au silence ».
Liberté de la presse : une ligne rouge franchie
L’APR fustige également les propos attribués au Premier ministre, menaçant d’emprisonnement tout journaliste publiant le bulletin de santé d’un suspect poursuivi pour transmission volontaire du VIH.
Selon le parti, ces déclarations sont « inconstitutionnelles », la poursuite de la presse relevant exclusivement de l’autorité judiciaire. L’APR parle d’un paradoxe, rappelant les accusations passées visant Sonko sur la divulgation de documents et de conversations privées.
Diplomatie : le dossier marocain comme symbole d’impuissance
Sur le plan international, l’opposition s’appuie sur le cas des 18 supporters sénégalais détenus au Maroc. L’APR estime que reconnaître publiquement l’incapacité du Sénégal à influer sur leur situation équivaut à un aveu d’échec diplomatique.
Le parti pointe une incohérence entre les ambitions internationales affichées et les attaques répétées du Premier ministre contre les institutions judiciaires nationales, réclamant des excuses publiques à la magistrature.
Arachide : une réalité sociale occultée
Sur le terrain économique, l’APR conteste le bilan gouvernemental de la campagne arachidière. Si les chiffres de la Sonacos sont en hausse, le parti affirme que de nombreux paysans restent incapables d’écouler leur production, faute de points de collecte.
Il appelle à un plan d’urgence pour éviter, selon lui, une aggravation de la précarité rurale.
Affaire Abdoulaye Ba : une gestion jugée brutale
La mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, survenue lors d’une intervention policière à l’université, demeure un point de rupture. Les propos du Premier ministre affirmant qu’il « referait la même chose » ont profondément choqué l’APR, qui y voit une légitimation de la force au détriment du dialogue.
La proposition d’installer un commissariat sur le campus est qualifiée de « provocation dangereuse ».
Un pouvoir accusé de gouverner par la menace
En conclusion, l’APR dresse le portrait d’un exécutif accusé de gouverner « par l’esbroufe, la division et l’intimidation », sans réponses concrètes aux urgences sociales. Le parti réaffirme son opposition « ferme mais responsable » et appelle à la mobilisation pour un Sénégal « de justice, de libertés et de prospérité partagée ».


