L'opération sur le terrain, qui s'est déroulée entre 10h00 et 17h00, a abouti à une saisie massive de matériel lourd. Les éléments du GARSI ont récupéré 14 groupes électrogènes, 6 marteaux-piqueurs, 8 motopompes, 5 machines-pompes, 2 panneaux solaires et une pompe à eau. Afin de paralyser durablement l'activité sur ces sites illégaux, les forces de sécurité ont procédé à la destruction immédiate sur place de 25 machines cracheuses, 5 dispositifs de forage électrique, 7 motopompes et de nombreux abris de fortune servant de bases de vie aux orpailleurs clandestins.
Sur le volet humain, la Section de Recherches de Kédougou a réalisé une interpellation cruciale concernant un réseau de traite de personnes. Un individu a été arrêté après avoir été identifié comme le réceptionnaire de cinq mineurs en provenance du Mali. L'enquête a révélé que ces enfants, issus d'une même famille originaire du Burkina Faso, avaient été envoyés par leurs propres parents pour travailler sur les sites d'orpaillage sénégalais. Le suspect a reconnu les faits, admettant avoir été chargé de récupérer les mineurs à la frontière pour les acheminer vers les zones d'exploitation minière.
Cette double opération souligne la porosité des frontières et l'imbrication étroite entre l'exploitation illicite des ressources et l'exploitation humaine. Les mineurs ont été auditionnés pour les besoins de l'enquête qui se poursuit afin d'identifier tous les maillons de cette chaîne criminelle. La Gendarmerie nationale réitère son appel à la vigilance citoyenne et rappelle que ses services restent joignables en permanence via les numéros verts 123 ou 800 00 20 20 pour tout signalement d'activité suspecte dans ces zones sensibles.
Sur le volet humain, la Section de Recherches de Kédougou a réalisé une interpellation cruciale concernant un réseau de traite de personnes. Un individu a été arrêté après avoir été identifié comme le réceptionnaire de cinq mineurs en provenance du Mali. L'enquête a révélé que ces enfants, issus d'une même famille originaire du Burkina Faso, avaient été envoyés par leurs propres parents pour travailler sur les sites d'orpaillage sénégalais. Le suspect a reconnu les faits, admettant avoir été chargé de récupérer les mineurs à la frontière pour les acheminer vers les zones d'exploitation minière.
Cette double opération souligne la porosité des frontières et l'imbrication étroite entre l'exploitation illicite des ressources et l'exploitation humaine. Les mineurs ont été auditionnés pour les besoins de l'enquête qui se poursuit afin d'identifier tous les maillons de cette chaîne criminelle. La Gendarmerie nationale réitère son appel à la vigilance citoyenne et rappelle que ses services restent joignables en permanence via les numéros verts 123 ou 800 00 20 20 pour tout signalement d'activité suspecte dans ces zones sensibles.



