Un budget axé sur les ressources propres
Arrêté à 702 millions de francs CFA, le budget 2026 affiche une baisse par rapport aux 866 millions FCFA de l’exercice précédent. Une particularité notable réside dans sa structure de financement : la subvention de l’État ne s'élève qu'à 35 millions FCFA. Le reste de l'enveloppe est mobilisé via les ressources générées par l'institution elle-même et l'appui de partenaires stratégiques.
Le président Serigne Mboup a profité de ce vote pour souligner que, malgré une subvention étatique jugée modeste face aux besoins et en comparaison avec d'autres régions, la CCIAK reste un modèle de gestion performante.
Renforcement des services aux acteurs économiques
L'ambition pour 2026 reste intacte : accompagner la transformation de l'économie locale. Le budget servira principalement à financer trois piliers majeurs :
L'information et l'assistance technique, la formation professionnelle, l'intermédiation commerciale.
Pour remplir ces missions, la CCIAK s'appuie sur un écosystème solide comprenant une structure financière dédiée, un centre de formation technique et un bureau d'intermédiation commerciale. « Nous disposons de tous les leviers nécessaires pour réussir », a rassuré le président de l'institution.
Plaidoyer pour un rôle accru des chambres consulaires
Au-delà des chiffres, Serigne Mboup, également maire de Kaolack, a lancé un appel aux autorités pour une meilleure intégration des chambres consulaires dans l’élaboration des politiques publiques nationales.
Selon lui, l'application stricte des textes réglementaires permettrait de transformer ces institutions en véritables laboratoires de débats et de concertation au service de tous les secteurs : agriculture, pêche, industrie et commerce. L'objectif ultime est de faire de la CCIAK un moteur de croissance dynamique et plus utile aux acteurs économiques du terroir.
Arrêté à 702 millions de francs CFA, le budget 2026 affiche une baisse par rapport aux 866 millions FCFA de l’exercice précédent. Une particularité notable réside dans sa structure de financement : la subvention de l’État ne s'élève qu'à 35 millions FCFA. Le reste de l'enveloppe est mobilisé via les ressources générées par l'institution elle-même et l'appui de partenaires stratégiques.
Le président Serigne Mboup a profité de ce vote pour souligner que, malgré une subvention étatique jugée modeste face aux besoins et en comparaison avec d'autres régions, la CCIAK reste un modèle de gestion performante.
Renforcement des services aux acteurs économiques
L'ambition pour 2026 reste intacte : accompagner la transformation de l'économie locale. Le budget servira principalement à financer trois piliers majeurs :
L'information et l'assistance technique, la formation professionnelle, l'intermédiation commerciale.
Pour remplir ces missions, la CCIAK s'appuie sur un écosystème solide comprenant une structure financière dédiée, un centre de formation technique et un bureau d'intermédiation commerciale. « Nous disposons de tous les leviers nécessaires pour réussir », a rassuré le président de l'institution.
Plaidoyer pour un rôle accru des chambres consulaires
Au-delà des chiffres, Serigne Mboup, également maire de Kaolack, a lancé un appel aux autorités pour une meilleure intégration des chambres consulaires dans l’élaboration des politiques publiques nationales.
Selon lui, l'application stricte des textes réglementaires permettrait de transformer ces institutions en véritables laboratoires de débats et de concertation au service de tous les secteurs : agriculture, pêche, industrie et commerce. L'objectif ultime est de faire de la CCIAK un moteur de croissance dynamique et plus utile aux acteurs économiques du terroir.


