Organisée autour des enjeux de la protection de l'enfance et de la réinsertion sociale, cette rencontre vise à apporter des solutions durables aux près de 17 000 mineurs confiés chaque année à la Direction générale de la Protection judiciaire et sociale (DGPJS).
Le défi stratégique de « l'après-centre »
Si les centres de formation spécialisés enregistrent d'excellents résultats d'apprentissage, le ministre de la Justice a fermement identifié le maillon faible du système national : la transition vers la vie active.
Des réussites prometteuses : En 2025, plus de 412 pensionnaires ont brillamment décroché leurs diplômes professionnels dans des métiers porteurs (menuiserie, électricité, coiffure, restauration, froid et climatisation).
Un constat critique : Une fois leurs diplômes en poche, une majorité de ces jeunes se retrouve livrée à elle-même, sans accès aux stages, aux financements ou au marché du travail.
« Donner une seconde chance, c’est surtout donner les moyens de la saisir. Derrière chaque qualification se joue une bataille contre le retour à la rue, à la précarité et parfois à la récidive », a rappelé Me Moussa Sarr.
Un appel à la solidarité nationale et au secteur privé
Pour combler cette rupture de parcours, le Fonds de réinsertion des mineurs et jeunes majeurs en situation de vulnérabilité, institué en 2024, doit servir de levier financier et opérationnel.
Cependant, le garde des Sceaux a rappelé que la responsabilité ne saurait incomber à l'État seul. Me Moussa Sarr a lancé un appel solennel :
Aux entreprises et au secteur privé : Pour ouvrir leurs portes aux stages et aux premiers emplois.
Aux structures publiques et partenaires : Pour intégrer ces jeunes qualifiés dans les programmes de soutien au financement et à l'entrepreneuriat.
À la société civile : Pour accompagner la déstigmatisation et faciliter la réintégration sociale.
Le défi stratégique de « l'après-centre »
Si les centres de formation spécialisés enregistrent d'excellents résultats d'apprentissage, le ministre de la Justice a fermement identifié le maillon faible du système national : la transition vers la vie active.
Des réussites prometteuses : En 2025, plus de 412 pensionnaires ont brillamment décroché leurs diplômes professionnels dans des métiers porteurs (menuiserie, électricité, coiffure, restauration, froid et climatisation).
Un constat critique : Une fois leurs diplômes en poche, une majorité de ces jeunes se retrouve livrée à elle-même, sans accès aux stages, aux financements ou au marché du travail.
« Donner une seconde chance, c’est surtout donner les moyens de la saisir. Derrière chaque qualification se joue une bataille contre le retour à la rue, à la précarité et parfois à la récidive », a rappelé Me Moussa Sarr.
Un appel à la solidarité nationale et au secteur privé
Pour combler cette rupture de parcours, le Fonds de réinsertion des mineurs et jeunes majeurs en situation de vulnérabilité, institué en 2024, doit servir de levier financier et opérationnel.
Cependant, le garde des Sceaux a rappelé que la responsabilité ne saurait incomber à l'État seul. Me Moussa Sarr a lancé un appel solennel :
Aux entreprises et au secteur privé : Pour ouvrir leurs portes aux stages et aux premiers emplois.
Aux structures publiques et partenaires : Pour intégrer ces jeunes qualifiés dans les programmes de soutien au financement et à l'entrepreneuriat.
À la société civile : Pour accompagner la déstigmatisation et faciliter la réintégration sociale.
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